Arrivée dans les boites mail, ce matin, d’une invitation à un anniversaire…
Pour ses 25 ans, L’APPLE EXPO 2008 se tiendra du 17 au 20 septembre 2008.
Les badges peuvent être réservés dès à présent et c’est ici
En espérant que cet événement soit digne de ce nom cette année… bien que ce serait difficile d’être moins interresant que 2007
PommeQ
C’est sur les vestiges de l’ancienne centrale EDF de Saint-Denis, à proximité de la Seine et de l’autoroute A86, que les équipes de Luc Besson s’apprêtent à donner les premiers coups de pioche de la future CITE DU CINEMA. Le réalisateur de Subway et du Grand Bleu a accueilli vendredi quelques journalistes sur ce lieu surréaliste, construit au début du XXe siècle, et qui après avoir alimenté le métro parisien de longues années, a progressivement été abandonné jusqu’à sa fermeture définitive en 1981.
A l’origine du projet, un coup cœur pour ce lieu mythique, sur lequel BESSON a filmé une partie de « Léon » il y a bientôt quinze ans, mais aussi un constat, terrible pour l’industrie cinématographique française. « Les Américains dépensent 500 millions de dollars sur les plateaux européens chaque année… dont zéro en France », souligne le réalisateur, citant l’exemple de « La Mémoire dans la peau » avec Matt Damon, dont les extérieurs avaient été filmés à Paris, la partie studio étant délocalisée vers l’Europe de l’est. « Moi-même j’avais dû tourner le Cinquième Elément à l’étranger car les studios français n’avaient pas la capacité nécessaire », ajoute le cinéaste qui a étroitement supervisé les plans du futur site avec ses collaborateurs.
Amenée à se déployer sur 63 500 m2, la Cité du cinéma accueillera à l’horizon 2010 une dizaine de plateaux de tournage, des ateliers dédiés au Septième art mais aussi des bureaux et restaurants. A terme, un millier de personnes travailleront au quotidien sur cet équivalent des célèbres studios britanniques de Pinewood ou italiens de Cineccita.
En espérant que de jolies choses sortent de ce bel espace…
A suivre.
PommeQ
C’est pour ce soir… aujourd’hui commence aux Etats-Unis l’un des rendez-vous les plus populaires pour les utilisateurs de la Pomme… MACWORLD ouvre ses portes jusqu’au 18 janvier à San Francisco.
Cette grande manifestation qui va réunir des Mac users du monde entier va commencer en grande pompe avec la traditionnelle “messe”, ou KEYNOTE de Steve JOBS, au sujet de laquelle, les spéculations vont déjà bon train quant aux éventuelles annonces qui pourraient être faites pendant cet événement…
A suivre…
PommeQ
Presque en même temps que l’expo SEDUCED à la galerie Barbican de Londres, la très vénérable Bibliothèque nationale de France ouvre l’accès à une part mystérieuse de son fonds, réservé aux ouvrages érotiques et pornographiques.
L’Enfer de la Bibliothèque propose une passionnante plongée dans la littérature et l’imagerie de l’Eros, de l’Arétin à Georges Bataille, en passant par Sade, Pierre Louÿs et André Masson.
« Enfer : endroit fermé d’une bibliothèque où l’on tient les livres dont on pense que la lecture est dangereuse » (définition du Grand dictionnaire universel du XIXe siècle de Pierre Larousse).
La Bibliothèque nationale, dans sa mission encyclopédique d’inventaire des parutions françaises, ne pouvait éviter de porter au dépôt légal les ouvrages dits libertins, qui depuis les débuts de l’imprimerie inondent le marché du livre.
L’exposition, érudite, déroule précisément l’histoire de cette section cachée. C’est au milieu du XVIIIe siècle, sous le règne de Louis XV, sommet de l’époque libertine, que les conservateurs de la Bibliothèque nationale opèrent une séparation entre ouvrages orthodoxes et « romans licencieux ». En 1830, au plus fort de la censure, le nom d’Enfer est donné à cette section distincte, cachée à la vue de la plupart des usagers de la bibliothèque et conservée à la Réserve des Livres rares.
En 1913, en douce, Guillaume Apollinaire, avec ses comparses Fleuret et Perceau, en rédige un catalogue imprimé. Cachés, les ouvrages de l’Enfer suscitent curiosité et fantasmes. Près de 350 œuvres révèlent cette part cachée de l’histoire de la littérature et de l’estampe, rarement mentionnée dans les historiographies.
Là on découvre que la littérature érotique a été d’autant plus occultée qu’elle allait bien souvent de paire avec le pamphlet et un discours politique d’opposition. L’exemple le plus célèbre en est le marquis de Sade, à la fois maître incontesté de la littérature érotique et opposant politique. Autres grandes figures : Diderot et sa Religieuse, Pierre Louÿs, auteur érotique prolifique mais caché, ou Georges Bataille, illustré par Hans Bellmer ou André Masson.
A cette damnation de la littérature correspond également le bannissement de l’image : le département des Estampes et de la Photographie comporte lui aussi un Enfer. On y trouve notamment d’extraordinaires estampes japonaises érotiques, scènes mêlant raffinement extrême et représentation caricaturale des sexes, ou les somptueuses et terribles gravures du baudelairien Félicien Rops. Dans la gravure occidentale, les scènes des amours des dieux, thème récurrent de la peinture classique, sont ici présentées littéralement sans voile, crûment, selon un très sérieux Recueil de postures érotiques, au nombre exact de vingt-et-un. Au XIXe siècle, la photographie remplace la gravure, et circulent sous le manteau vignettes et cartes postales.
La combinaison de l’humour et d’une caution scientifique permet à l’exposition de regarder, d’écouter et de lire avec lucidité les productions artistiques liées à l’érotisme depuis cinq siècles. Cependant, on peut se demander si, exposés ainsi, les objets érotiques n’en perdent pas un peu de leur mystère et de leur capacité à susciter le fantasme. Secret et dissimulation ne sont-ils pas le sel de l’érotisme ? Et d’inciter chacun, dès lors, à se constituer son cabinet érotique, son Enfer personnel.
L’exposition est interdite aux moins de 16 ans
L’Enfer de la Bibliothèque. Eros au secret
Paris, Bibliothèque nationale de France (site François-Mitterrand)
Du 4 décembre 2007 au 2 mars 2008
PommeQ
GROSQUIK, Les frites VEGETALINE, Le petit PEPITO et le cochon délirant de la Française des jeux viennent de réssuciter au musée des Arts décoratifs.
“LA PUB S’ANIME, le film d’animation publicitaire en France, 1912 - 2007″ retrace pour la première fois l’histoire de ces spots qui ont occupés nos petits et grands écrans de 1912 à nos jours…
Cette fois le visiteur est convié à passer de l’autre coté de la télé, en pénétrant dans les coulisses de la création.
Un florilége d’images d’archives, de photographies, de making-of, de dessins, de croquis et d’interviews ous sont proposés.
On y “croise” des pros de l’image comme Emile COHL, Paul GRIMAULT ou Pierre COFFIN, qui nous aident à mieux appréhender cet art vu par tous mais méconnu de beaucoup…
Aucun des grands de la réclame à la pub (vous y apprendrez la différence) n’y est oublié, de PROSER (le roi du pain d’épices) à OUM le Dauphin, en passant par LARA CROFT ou PEPITO… A la fin de la visite, on réentend (tout naturellement) le générique qui a marqué de nombreux dimanche soir… BADOUM BA !!! (va comprendre…).
Musée des Arts décoratifs
107, rue de Rivoli 75001 PARIS
M° PALAIS ROYAL
Tél : 01 44 55 57 50
Tarifs : 6,50€(tarif réduit) et 8,00€ (adulte)
L’exposition est ouverte :
- du mardi au vendredi de 11h à 18h
- le jeudi de 11h à 21h
- le samedi et le dimanche de 10h à 18h
Fermée le lundi.
A ne pas manquer entre deux files d’attente dans les grands magazins bondés…
PommeQ