A déguster avec modération… quoique… BUFFALO WILD WINGS RESTAURANT Margarita Mayhem.
Five flavors. Frozen or on-the-rocks. Be warned, they bite.
Advertising Agency: 22 Squared, USA Creative Director: Tom McMahon Art Director: Danny Corrales Copywriter: Paul Korel Photographer: Minds Eye Atlanta Published: February 2008
PommeQ
On ne joue pas avec la nourriture… WMF KNIVES - FOR THOSE WHO VALUE PRECISION
Advertising Agency: KNSK, Hamburg, Germany Creative Director: Tim Krink Art Director: Thomas Thiele Photographer: Markus Heumann Published: October 2007
PommeQ
C’est sur les vestiges de l’ancienne centrale EDF de Saint-Denis, à proximité de la Seine et de l’autoroute A86, que les équipes de Luc Besson s’apprêtent à donner les premiers coups de pioche de la future CITE DU CINEMA. Le réalisateur de Subway et du Grand Bleu a accueilli vendredi quelques journalistes sur ce lieu surréaliste, construit au début du XXe siècle, et qui après avoir alimenté le métro parisien de longues années, a progressivement été abandonné jusqu’à sa fermeture définitive en 1981.
A l’origine du projet, un coup cœur pour ce lieu mythique, sur lequel BESSON a filmé une partie de « Léon » il y a bientôt quinze ans, mais aussi un constat, terrible pour l’industrie cinématographique française. « Les Américains dépensent 500 millions de dollars sur les plateaux européens chaque année… dont zéro en France », souligne le réalisateur, citant l’exemple de « La Mémoire dans la peau » avec Matt Damon, dont les extérieurs avaient été filmés à Paris, la partie studio étant délocalisée vers l’Europe de l’est. « Moi-même j’avais dû tourner le Cinquième Elément à l’étranger car les studios français n’avaient pas la capacité nécessaire », ajoute le cinéaste qui a étroitement supervisé les plans du futur site avec ses collaborateurs.
Amenée à se déployer sur 63 500 m2, la Cité du cinéma accueillera à l’horizon 2010 une dizaine de plateaux de tournage, des ateliers dédiés au Septième art mais aussi des bureaux et restaurants. A terme, un millier de personnes travailleront au quotidien sur cet équivalent des célèbres studios britanniques de Pinewood ou italiens de Cineccita.
En espérant que de jolies choses sortent de ce bel espace…
A suivre.
PommeQ
Ce weekend comme tous les ans, c’est quelques jours entre amis… au fond de quelques caves… a déguster quelques bonnes bouteilles…
Cette année, c’est la BOURGOGNE.
Retour des posts dès Lundi.
PommeQ
Une Conf-call… quelques mails… 5 ou 6 coups de file…
Journée toute entière dédiée à TBO…
Déjeuner chez Mc Do…
2 heures de virée boutiques… CB en feu…
2 heures de fous rires… la tête dans les nuages
Retour à la créche pour récupérer le monstre…
Fin d’après-midi paisible à la maison…
Arrivée de la baby-sitter…
Petit resto rue de Vaugirard en tête à tête…
Croustillant de st jacques…
Salade Cesar…
cafés…
Direction Montparnasse pour une séance POPULAIRE…
Date de sortie : 27 Février 2008 Réalisé par Dany Boon Avec Kad Merad, Dany Boon, Zoé Félix, Philippe Duquesne, Line Renaud, Michel Galabru, Stéphane Freiss, Guy Lecluyse, Anne Marivin, Patrick Bosso, Zinedine Soualem, Jérôme Commandeur. Film français. Genre : Comédie Durée : 1h 46min. Année de production : 2007 Distribué par Pathé Distribution
Comique populaire parmi les plus appréciés en France et originaire du Nord, Dany Boon a toujours eu à coeur de présenter et de faire partager l’immense amour qu’il tient pour sa région natale. Après La maison du bonheur, un premier film réussi et une comédie plus qu’appréciable, l’artiste propose enfin sa vision de la région la plus froide et la plus austère de la patrie du fromage et du bon vin… à moins que ces considérations globalement admises ne soient dramatiquement erronées? Marié à une femme au caractère de cochon, Philippe Abrams, responsable de la poste de Salon-de-Provence, voyait dans sa future mutation sur la Côte d’Azur la bouffée d’air qui pourrait redonner un coup de pouce à son couple. Manque de chance, en tentant de passer pour handicapé afin de s’assurer le post, il est démasqué et se voit muté dans le Nord dans la petite ville de Bergues près de Lille. Terrorisée à l’idée de vivre au pays supposé du froid, entourée d’autochtones rustres et incompréhensibles, Julie Abrams laissera son mari affronter seul son futur emploi. Mais passée une appréhension maladive nourrie de préjugés séculiers, Philippe découvrira une région calme et agréable, habitée par une population amicale et chaleureuse, à commencer par Antoine, un facteur sympathique vivant chez sa mère qu’il manque de renverser en arrivant. Forcé de mentir à sa femme sur la nature de son séjour, celle-ci ne pouvant croire que les choses ne sont résolument pas si noires dans la petite bourgade, Philippe va rapidement vivre une double vie qui ne tardera pas à créer des complications dans son couple.Ce n’est pas pour rien que certains des sketchs de l’humoriste Dany Boon les plus populaires sont emprunts de culture Ch’timi. Fier de ses origines et de son héritage, le comique n’a jamais eu de cesse de faire découvrir la chaleur des gens du Nord et leur joie de vivre contraire aux poncifs populaires, ces derniers les décrivant comme des êtres déprimés, dépressifs, désagréables et passablement pauvres. Passé à la réalisation depuis peu, il avait d’ailleurs le projet de désamorcer ces préjugés de longue date, mais préférait tout d’abord faire ses armes derrière la caméra. Le baptême du feu passé avec brio, La maison du bonheur réussissant à être un agréable divertissement, Dany Boon décide alors enfin de plancher sur le sujet qui lui tient tant à coeur. Fier de l’expérience accumulée sur différents projets (comme ses collaborations avec Francis Veber entre autres), Dany, après une année d’écriture, s’entoure alors de deux coscénaristes afin de boucler le script et se lance dans l’aventure. Et quelle aventure ! Prenant le parti pris de faire découvrir la petite ville de Bergues par les yeux d’un citoyen du Sud, le réalisateur permet ainsi au spectateur de découvrir la région avec des yeux neufs. Et le pari fonctionne à merveille. Désamorçant les idées reçues à grands coups d’éclats de rires, Bienvenue chez les Ch’tis s’impose comme une comédie franche, honnête et sincère où la vulgarité n’a pas sa place.
Kad Merad, exploité par un réalisateur sachant percevoir le capital aussi bien sympathique qu’émotionnel de l’acteur, incarne ici cet homme du Sud à la vie en chantier qui va venir se ressourcer à l’endroit où il s’y attendait le moins. Il suffit de le voir s’essayer au langage local, reprendre goût aux choses simples ou partager des canons avec son comparse postier lors de la tournée matinale qui se transformera en beuverie formidable pour être empli d’une joie immuable qui transpire de l’écran comme une sève délicieuse. Après une introduction fendarde (illuminée par la performance d’un Stéphane Freiss totalement flippé), les situations les plus cocasses s’enchaînent ainsi sans répits pendant plus d’une heure, de la surveillance maternelle aux dérapages alcoolisés illustrés de répliques cinglantes. Le film divertit autant qu’il touche juste, car usant d’artifices simples et humains.
Débordant d’une joie de vivre aussi saine que communicative, Bienvenue chez les Ch’tis est servi par un casting aussi référentiel qu’honorable. Outre Kad Merad et Dany Boon, tous deux à l’unisson, et une Zoé Felix seule erreur relative de ce casting, on retrouve ainsi Philippe Duquesne (Les Deschiens), Anne Marivin (Ne le dis à personne) et Zinedine Soualem (La maison du Bonheur, Paris) dans les rôles d’un gang de postiers amicaux et expansifs, ainsi que les participations croustillantes de Patrick Bosso, Michel Galabru et Line Renaud, cette dernière ayant d’ailleurs ressorti son accent natal pour le bonheur de tous. Parsemé de gags visuels, de dialogues hilarants et de passages à l’émotion saisissante, ce second film de Dany Boon touche plus qu’on ne l’aurait cru et ravira les amateurs de comédie classique, réussissant même l’exploit de nous donner envie de faire un tour à la poste locale, juste pour voir si l’ambiance y est aussi légère et bon enfant. Un véritable exploit et d’ores et déjà une des meilleures comédies de l’année !
Mais bon est-ce vraiment original de trouver cette comédie sympathique…
PommeQ
A quelques jours du SUPERBOWL XLII, je ne pouvais passer à coté de la nouvelle comédie de Mr WHAT ELSE…
Prévu dans nos salles le 9 avril 2008 prochain, LEATHERHEADS, troisième réalisation de monsieur George Clooney se dévoile enfin via sa bande-annonce et surtout sa première affiche désopilante.
Après le film d’espionnage et le thriller politique, voilà que monsieur Nespresso s’atèle à la comédie en mettant en images cette histoire loufoque de comédie romantique…
Date de sortie : 09 Avril 2008 Réalisé par George Clooney Avec George Clooney, Renée Zellweger, John Krasinski Film américain. Genre : Romance, Comédie Année de production : 2007 Distribué par Paramount Pictures France
Le film raconte l’histoire de Jimmy “Dodge” Connelly, un coach d’une équipe de football américain qui dans les années 20’s, engage un héros de la première guerre mondiale au sein de son équipe pour briller. Une journaliste interprétée par Renée Zellweger va découvrir la supercherie et tout tenter pour déstabiliser l’ensemble en séduisant à la fois le coach et le vétéran “joker” de l’équipe…
Après Confessions d’un homme dangereux et Good Night and Good Luck cette nouvelle réalisation de Clooney risque autant de surprendre que de ravir.
La comédie se révélera t-elle aussi bonne que le cinéma plus “engagé” pour l’ami George ?
En tout cas la bande annonce est prometteuse…
A suivre…
PommeQ
Synonyme de convivialité, de générosité, de partage, le rugby importé d’Angleterre est un véritable art de vivre où se conjuguent, lors dessacro-saintes 3ème mi-temps, banquets, fêtes et, dans le Sud-Ouest, lesfameux chants basques.
C’est avec cette même philosophie de l’ovalieque le bigourdan des Pyrénées, Philippe Boé, amoureux de la bonne chaire et du rugby a réuni presque naturellement ces deux passions dans unlivre, intitulé HORS JEUX, sorti en librairie le 7 septembre.
45 internationaux de rugby (Sébastien Chabal, Christophe Dominici,Serge Betsen … ), 45 grands noms de la gastronomie (Hélène Darroze,Christian Etchebest, Jean-François Piège, Guy Savoy…) y sont rassemblés pour livrer leurs confidences sur cette relation qu’ils entretiennentavec la gastronomie.
Tous ont posé de façon décalée et insolite devant l’objectif du photographe Denis Rouvre.
Vous pourrez aussi épater vos amis les soirs de matchs, en concoctant une « côte de cochon ibaïona au piment d’espelette » façon Christian Etchebest du Troquet (Paris 15e), ou d’une « côte de veau fermier aux pions d’ail et ravioli de petits-gris à l’anis » de Gilles Goujon ou finir sur une vanille et poivres, sorbet, craquant, gelée et cornet d’un Guy Savoy.
Car l’auteur nous offre la possibilitéde goûter, pendant toute la durée de la compétition, une recettedifférente élaborée par ces grands noms de la cuisine.
Avec cet ouvrage, vous entrez de plain-pied dans les fondamentaux d’unsport basé sur cet esprit rugbystico-culinaire épris de convivialité. Hors Jeux, c’est le livre à posséder dans sa bibliothèque ou dans sa cuisine !
Vous y trouverez :
- 45 duos de chefs de cuisine et de rugbymen de haut niveau associés pour l’occasion dans des poses inédites et parfois totalement décalées,
- 90 portraits intimistes de ces chefs et rugbymen que j’ai rencontré et interviewé pour qu’ils me révèlent des anecdotes gourmandes et croustillantes
- 60 recettes créées par ces chefs à partir de produits de leur terroir,
- 60 textes de présentation de ces produits
- un carnet d’adresses des restaurants en France où l’on parle, boit et mange rugby.
Si il y a bien un choix difficile à faire dans une ville comme Paris, par exemple, c’est le choix d’un resto… On a vite fait de tomber sur un plan glauque Pour éviter de toute mauvaise surprise, deux possibilités, soit on trouve une adresse pas trop mal et on s’y limite, soit on fait appel à un professionnel et on évite les mauvaise surprises…
Cette sélection de bonne tables, c’est ce que nous propose François SIMON sur son blog… SIMON SAY !
Le mot de l’auteur: C’est vraiment trop bête. Pour vous, je mène une vie insensée. Il en ressort à peine un potage de vermicelles. Des papiers dans le Figaro d’accord, des chroniques filmées sur Paris Première 0K ; sur France Inter, dans la bande à Bonnaud, certes. Des livres, des romans, oui. Un vin, une confiture, des éditions hors commerce, ça va. Mais bon dieu, il y a tellement d’autres sensations, d’autres images, d’autres mots, d’autres informations qui me glissent entre les doigts. Alors j’ai eu envie, avec my friend, Christophe Doré, d’envoyer la sauce. xxxx F. Simon
Entre photos, articles ou vidéos, François SIMON nous propose une sélection de ses bonnes adresses (sur Paris, quelques grandes villes de province et sur certains grandes villes de notre petite planéte…) A consulter réguliérement pour découvrir de jolies tables (Mes tables du moment) ou éviter certains mauvais plans (Oh non pas ça!). PommeQ
Cela fait un bon moment que je suis complètement accro à la cuisine japonaise. Je ne peux pas passer une semaine sans sushi, maki ou sashimi Bloqué hier soir chez moi, avec Mr R, nous nous sommes laissé tenter pour la première fois par la livraison de quelque chose d’autre que des pizzas ou de bouffe chinoise et on n’a pas été déçus…loin de là.
SUSHI SHOP est une chaine de restaurants aux recettes inédites. On y trouve bien sur quelques recettes “japonaises” habituelles qui ne feront pas trop hurler les puristes… mais en plus, pour les plus courageux, on y trouve un mélange de cuisine italienne/française/grecque et japonaise aux ingrédients des plus étonnants : mozzarella, tapenade, pastrami, feta, foie gras, figues, clémentine, courgette, menthe…. Cette des plus étonnante est en plus agrémentée chaque saison de nouvelles “collections” de makis : les rainbow rolls et les créations. Petit florilège de la dernière : “queues d’écrevisses, duo de tomates, feta, tapenade”, “tartare de daurade et dés de mangue à l’huile de vanille”, “foie gras et douceur de figues”.
C’est clair que nous sommes très très loin de ISAMI mais je dois avouer que l’expérience est clairement à renouveler. SUSHI SHOP est accessible sur le net (avec à noter une possibilité de régler en ligne par CB en sécurisé) par téléphone au 0825 56 88 88 mais aussi à emporter ou à déguster sur place en restaurant (4 adresses sur Paris59 rue de la Boétie 75008, 42 rue de Bretagne 75003, 9 rue Gustave Courbet 75116, 30 rue de Ranelagh 75016). Les prix sont on ne peut plus raisonnables… les makis oscillent entre 3,50 et 6,50 (les 6), idem pour les sushis (par 2). Encore mieux : des livraisons sur Paris entièrement gratuites, à partir de 12,50 le midi, et 15 le soir, que demander de plus ? A tester. PommeQ
Foie de lotte, huître, bulot, saint jacques… Le tout est orchestré par le maître des lieux, monsieur Nakumura qui confère au lieu force et humour. La réservation est quasi obligatoire compte tenu du faible nombre de places. C’est deux fois plus cher que le jap du coin, donc renoncez à celui-ci deux fois pour découvrir un facette plus intéressante du Japon : c’est mieux que 2 fois plus bon !
Adresse: Isami (Restaurants) 4 quai d’Orléans 75004 Paris Tél. : 01.40.46.06.97 Metro: Pont Marie (Ligne 7)
Insensible aux effets de mode, Isami présente le visage authentique du Japon. Ce minuscule bar à sushis familial de Monsieur Nakamura, au décor simple mais idéalement situé sur l’Île Saint-Louis, accueille essentiellement une clientèle huppée d’habitués et de connaisseurs. Bénéficiant de l’influence double des îles nippones et Saint-Louis, l’établissement est un havre de quiétude tant il repose du tumulte parisien ordinaire. A TESTER ABSOLUMENT PommeQ