Archives pour la catégorie “Autre”

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Pour ceux qui aurait vu le film Je suis une légende (I am legend) : Critiqué pour sa fin officielle mettant en avant une confrontation science Vs religion, où la religion sortirait vainqueur, l’équipe a tourné une fin alternative…

Cette version devrait faire partie des bonus des différentes versions DVD…
PommeQ

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Un des grands avantages de vivre à Paris (coté cinéma…) outre le fait de pouvoir voir les films systématiquement en VO, c’est de pouvoir se faire des avant-premiére… quel plaisir ridicule de pouvoir contempler des films 24h avant les autres.. je sais c’est petit mais j’adore…
Cependant quand on part avec l’idée de voir un film avant tout le monde et qu’on se retrouve face à une caissiére, on ne peut plus synpathique mais bon… qui nous annonce que c’est une erreur d’affichage d’ALLOCINE et que la séance été la veille… comment le prendre ???
1. Claquer la porte en pleurant…
2. Hurler sa haine à la terre entiére…
3. S’attaquer à la premiére petite vieille qui passe…
4. Rentrer à la maison et s’attaquer au premier paquet de chips qui passe…
5. Garder le moral et choisir un film loupé il y a quelques jours…

Liens1.jpgSéance du soir :

LES LIENS DU SANG

GAUMONT CHAMPS ELYSEES MARIGNAN
Date de sortie : 06 Février 2008
Réalisé par Jacques Maillot
Avec François Cluzet, Guillaume Canet, Marie Denarnaud, Luc Thuillier, Olivier Perrier, Sarah Grappin, Clotilde Hesme, Mehdi Nebbou, et Carole Franck
Film français.
Genre : Policier
Durée : 1h 46min.
Année de production : 2007
Distribué par Studio Canal

On peut s’étonner de prime abord de voir Jacques Maillot, court métragiste de renom dont le premier long, Nos vies heureuses, fut sélectionné en compétition à Cannes, voici déjà neuf ans, signer un polar. L’esthétique évoque en outre l’époque reconstituée récemment par Ariel Zeïtoun dans Le dernier gang, avec ses chevelus à moustache, ses blousons de cuir et ses camaïeux d’orange et de marron furieusement tendance. La comparaison s’arrête là. Très vite, en effet, on réalise que c’est le potentiel humain de cette histoire qui a attiré Maillot vers le cinéma de genre. L’histoire vraie relatée par Michel et Bruno Papet dans leur livre “Deux frères : flic et truand” n’apparaît en effet que comme un prétexte pour s’attacher à ce phénomène intime que souligne à dessein le titre du film : Les liens du sang. Cette relation conditionne le comportement des personnages l’un vis-à-vis de l’autre, Maillot ayant parfaitement compris que les films noirs les plus réussis sont ceux qui épousent au plus près la structure épurée des tragédies antiques.
La construction des Liens du sang ressemble à celle de deux spirales imbriquées l’une à l’autre. On sait d’emblée que cette histoire va mal finir et que la fatalité va réunir les deux frères pour un affrontement final où chacun devra choisir de trahir sa famille ou son honneur professionnel, sans pouvoir botter en touche. Dilemme impossible que Maillot résout avec une grande intelligence scénaristique, et le concours de Pierre Chosson et Eric Viénard, même s’il est impossible d’en dire plus ici. Le film s’appuie par ailleurs sur son casting et notamment sur l’association de Guillaume Canet et François Cluzet, le premier ayant récemment confié au second le rôle principal de son film Ne le dis à personne. Du coup, la fratrie s’impose immédiatement comme une évidence, entérinant le fait que la direction d’acteurs repose pour une bonne part sur l’étape préliminaire du casting. Maillot n’a nul besoin d’interminables scènes d’exposition pour imposer les rapports de ses deux protagonistes. Il préfère d’ailleurs souligner leurs différences, notamment à travers leurs choix affectifs. Il choisit également de s’appuyer sur le fait que le fils préféré est celui qui a mal tourné, ce qui conditionne le désir de revanche du flic intègre qui aurait toutes les raisons de vouloir assouvir sa vengeance. Dans cet esprit, le dénouement s’avère d’une redoutable efficacité et constitue d’ailleurs la principale liberté prise par les scénaristes à l’égard du destin véritable des frères Papet. Pas question non plus de porter un jugement moral, ni de trouver des excuses à l’un ou des circonstances atténuantes à l’autre.
Avec son deuxième long métrage, Jacques Maillot utilise les atouts du cinéma policier traditionnel, tout en signant un authentique drame psychologique qui s’assume en tant que tel. Il ne cherche toutefois jamais à jouer au plus malin en prenant ses distances avec le genre sur lequel il s’appuie. Les scènes d’action sont d’ailleurs très efficaces. Le réalisateur souligne juste combien la personnalité de ses deux protagonistes fait peu à peu déraper les clichés. Il prend ici le temps de s’attacher à la proximité des deux hommes et souligne autant ce qui les rapproche que ce qui les sépare, en évitant les scènes trop démonstratives. Maillot confirme là qu’il est bel et bien un orfèvre des sentiments capable de ciseler ses personnages à travers des détails de la vie quotidienne. Il s’inscrit en cela dans la meilleure tradition du cinéma français : celle qui va de Jean Renoir à André Téchiné en passant par le Jacques Becker de Casque d’or. Il faut donc souhaiter à son film de trouver son public… même si c’est sur un malentendu. Car derrière ce polar qui sait ne jamais bouder son plaisir se cache un film très subtil sur la complexité des rapports humains.
Quelle que soit votre motivation profonde, allez-y : vous risquez d’être surpris.
PommeQ

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Il y a certaines tenues dans lesquelles on se sent tellement à l’aise que tout devient possible…
LEVI’S - CLING FIT

Advertising Agency: JWT, Bangalore, India
Creative Directors: Prahlad Nanjappa, Padmaja Chandrashekar
Art Directors: Jayanarayanan, Padmaja Chandrashekar
Copywriter: Tina Sachdev
Photographer: Steve Koh / Studio Rom, Malaysia
Published: October 2007

levis1.jpg

levis2.jpg

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Cela fait près d’une semaine que je voulais absolument voir ce film… après l’horaire loupé de la semaine dernière… je ne reviendrai pas sur le sujet… c’est avec plus d’un quard d’heure d’avance que je me présente devant ce cinéma de la rive droite, bien décidé à ne pas renouveler la boulette de la semaine précédente.
Un coca zéro à la main, je fonce dans la salle obscure.

England.jpgSéance du jour:
THIS IS ENGLAND

GAUMONT OPERA
Date de sortie : 10 Octobre 2007
Réalisé par Shane Meadows
Avec Thomas Turgoose, Stephen Graham, Jo Hartley
Film britannique.
Genre : Drame
Durée : 1h 37min.
Année de production : 2006
Distribué par Ad Vitam

Lui-même ancien skinhead, le réalisateur Shane Meadows signe avec THIS IS ENGLAND un film en grande partie autobiographique. Résultat : son portrait de la culture skinhead refuse les artifices narratifs ronflants d’un AMERICAN HISTORY X pour livrer le récit passablement dérangeant d’une jeunesse en perdition, et prête à n’importe quelle extrémité pour évacuer son désespoir.
Shaun a 12 ans, en 1983, dans une des villes côtières de l’Angleterre sinistrée par la politique libérale de Margaret Thatcher. Sa mère et lui se débrouillent tant bien que mal pour joindre les deux bouts, depuis que son père est mort dans la guerre des Malouines. Plutôt solitaire, Shaun se découvre un groupe d’amis plus âgé dans la bande de joyeux punks et skins nihilistes de Woody. Mais bientôt, le groupe est rejoint par le plus sinistre Combo, avec lequel arrivent les sombres théories racistes du National Front. Mis dans l’obligation de choisir son camp, Shaun opte pour le charismatique Combo et ses idées extrêmes.
« Réalisateur des Midlands », Shane Meadows réalise avec THIS IS ENLAND une œuvre qu’il veut profondément cathartique, un récit circonstancié de ce qui, à quelques nuances près, a été sa propre expérience. Fils de la génération sacrifiée aux ambitions encore impérialistes de l’Angleterre sous Thatcher, il tourne donc son autobiographie dans un style documentaire, privilégiant le 16 mm et les décors dépouillés de l’Angleterre ouvrière chéris par Ken Loach. Comme Loach aime à le faire, il a choisi de mener son casting parmi des non professionnels, notamment concernant son premier rôle, le jeune Thomas Turgoose. Turgoose lui-même est un gamin « difficile », si proche de son personnage que cela en est troublant, et compose un Shaun criant de vérité. Shaun, Woody et Lol, les punks nihilistes mais inoffensifs, Milky le skin jamaïcain, Smell la gothique, jusqu’à Combo le skinhead raciste, tous ne sont que des réminiscences d’une jeunesse perdue dans la crise économique de l’Angleterre du début des années 80, avec les premières retombées de la politique thatchérienne. Et c’est là tout le courage, et toute l’ambiguïté de THIS IS ENGLAND. Le courage, c’est celui de rappeler que les skinheads ne sont, à l’époque, qu’un mouvement issu des punks, des hippies, et des rastafaris, et qu’en tant que tels, à quelques exceptions près, ils se contentent de jeter à la face du monde leur looks outranciers et de démolir une maison abandonnée, grimés en clowns et armés de sabres en plastique. L’ambiguïté, c’est qu’à l’énoncé de son sujet, on attendra de THIS IS ENGLAND qu’il soit un ENGLAND HISTORY X, politiquement correct, moralement droit et donc dénonciateur sans nuance du mouvement qu’il dépeint. Mais non, même le raciste ultraviolent Combo n’est pas stigmatisé dans THIS IS ENGLAND. Même lui n’est finalement qu’une victime déboussolée de la machine libérale à broyer du pauvre.
C’est le message final, si difficile à faire passer, de THIS IS ENGLAND : à privilégier une économie de marché telle que celle de Mme Thatcher, l’Angleterre a fait le lit des extrémismes. Ceux qui y ont succombé ont-ils tort ou raison ? Le film ne se prononcera pas, pas plus qu’il n’assurera un avenir riant à ceux des protagonistes qui survivront - physiquement ou moralement - à l’irruption du racisme du National Front dans leurs existences. En cela, This is England est une réussite politique, car s’il se focalise le plus objectivement possible sur les raisons socio-économiques qui ont présidé à la naissance du mouvement skin tel qu’on le voit aujourd’hui, il ne manque cependant pas de dénoncer la dégénérescence du mouvement vers la brutalité raciste. D’un point de vue formel, la minutie avec laquelle le réalisateur a mis en scène l’Angleterre du début des 80’s place définitivement son film entre le documentaire (le lancement du film est d’ailleurs un exemple en matière d’utilisation pertinente des archives) et le film purement fictionnel. Désireux, comme dans ses films précédents, de chroniquer à l’écran son Angleterre à lui, il filme comme on tourne les pages d’un album souvenir : en revenant sur ses propres souvenirs. Cela donne au film une hétérogénéité narrative parfois déroutante, en donnant la vedette à des personnages au parfum de réel, que le recul nous offre aujourd’hui de voir en exemples.
Et c’est probablement le défaut de THIS IS ENGLAND : une tendance marquée à vouloir poser ses personnages en exemple, d’où, parfois, un effet de répétition, de déréalisation. Mais finalement, semble nous dire THIS IS ENGLAND, l’ultime outrage n’est pas de rire de .ces personnages qui sont sciemment outranciers - c’est celui de les avoir oublié au fil du temps. Et le film de se proposer de redonner vie à une génération bâtarde, oubliée des dieux comme des hommes : pourquoi pas, finalement ?
Dans tous les cas moi j’adore.`
Allez-y
PommeQ

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Dans le petit monde du Rock, rares sont les artistes vivants dignes de mériter le statut d’icone… quoique…
CARACOL RADIO

Advertising Agency: Ade, Bogota, Colombia
Creative Director: Nacho Martinez
Art Director / Copywriter: Leonardo Silva
Illustrator: Naranja
Published: September 2007
PommeQ

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Certaines images vous donnent l’impression d’être dans le film, au coeur de l’action…
SONY - WEGA THEATRE
“Wega Theatre Atmosphere”

Advertising Agency: Euro RSCG Buenos Aires, Argentina
Executive Creative Director: Gustavo Reyes
Creative Directors: Mariano Duhalde, Maximiliano Sanchez
Head of Art: Maximiliano Sanchez
Art Directors: Diego Fernandez Brun, Guadalupe Covas
Copywriter: Hernan Kritzer
PommeQ

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LaFraise.com

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