Léger comme un SCHWEPPESSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS
Advertising Agency: George Patterson Y&R, Melbourne, Australia Executive Creative Director: Paul Catmur Creative Director: Ben Coulson Art Director: Ben Couzens Copywriter: Jim Ingram Agency Producer: Romanca Jasinski Production Company: Exit Films, Melbourne Director: Garth Davis Producer: Karen Sproul DP: Greig Fraser Production Designer: Lucinda Thomson Editor: Jack Hutchings @ The Butchery Post House: Digital Post Colourist: Edel Rafferty @ Digital Pictures, Melbourne VFX Post Production: Fin Design Senior Flame Compositor: Richard Lambert
PommeQ
Journée de boulot sur Paris…
Vacances de TBO et TLO va à la créche…
Quelques mails… 4 ou 5 coups de file… un nouveau client identifié sur Paris… peut-être une mission quelques mois sur la capitale…
Quelques sushis… de nombreux sashimis…
Direction l’est parisien pour le “cinoche préféré” de TBO…
PATHE QUAI IVRY Date de sortie : 13 Février 2008 Réalisé par Jay Russell Avec Emily Watson, Alex Etel, Ben Chaplin, David Morrissey, Brian Cox, Geraldine Brophy, Craig Hall, Priyanka Xi, Joel Tobeck, Marshall Napier, Erroll Shand Film américain, britannique. Genre : Fantastique Durée : 1h 52min. Année de production : 2007 Titre original : The Water Horse: Legend of the Deep Distribué par Sony Pictures Releasing France
Le lac du Loch Ness ondule doucement sur les Highlands écossais, les pintes de bières défilent au pub, tandis que sur le continent européen, la guerre fait rage. Ainsi débute Le dragon des mers, dans une période troublée, dont on ne verra rien mais où l’on devine quasiment à chaque plan toutes les conséquences.
Jay Russell filme de manière très fine les non-dits d’une guerre invisible, perçus à travers les yeux d’un enfant, Angus, le cadet de la famille MacMorrow.
Des costumes aux décors, les détails sont étudiés très minutieusement pour plonger le spectateur dans cette époque révolue, malheureusement à trop vouloir bien faire, l’univers de Jay Russell sonne parfois faux. Il manque un petit quelque chose pour que Le dragon des mers soit visuellement moins froid.
Mais ne nous y trompons pas, nous avons bien affaire ici à un conte malgré cet univers très réaliste. Et heureusement, Crusoe, le dragon aquatique, insuffle une vraie vie au film malgré sa virtualité.
Conçu par Weta Workshop, les studios responsables des effets spéciaux de la trilogie du Seigneur des anneaux, ainsi que du Monde De Narnia, on suit avec émerveillement l’évolution de cette petite boule d’écailles jusqu’à ce qu’il devienne, très rapidement, un monstre majestueux, un peu effrayant. Les animateurs ont réussi à rendre ce monstre presque réel à nos yeux, sans que l’on se dise que nous sommes face à une image de synthèse. On regrette alors un peu la simplicité du scénario, qui nous réserve bien peu de surprises dans ses rebondissements.
Avec son très bel univers, et sa relecture du mythe du Monstre du Loch Ness sous un angle original, Le dragon des mers est un film qui, malgré ses quelques défauts, nous donne l’impression d’entendre un conte que l’on connaît par cœur mais qu’on prend toujours plaisir à écouter.
TBO a adoré… n’est-ce pas là l’essentiel…
PommeQ