Archives pour 27 octobre 2007

SEGA a dévoilé, depuis quelques semaines, plus en détails ce jeu très attendu qui réunit pour la première fois deux figures emblématiques et concurrentes de l’univers des jeux vidéo.
Nul doute que nous seront nombreux à nous procurer ce jeu, qui réunit la figure phare de Nintendo et celle de Sega.
Autrefois, ces deux personnages avaient érigé deux clans, les joueurs de la NES et ceux de la Sega Megadrive.
Aujourd’hui, les deux communautés s’apprêtent à se rejoindre mais il est fort à parier que nous choisirons notre clan, comme par la passé.

Mario1.jpgMARIO & SONIC AUX JEUX OLYMPIQUES

Plateforme : Wii et au premier trimestre 2008 sur Nintendo DS.
Genre : Réflexion / Jeux d’adresse
Developpeur : Sega
Editeur : Sega
Mode de jeu : Exclusivement Solo, Jusqu’à 4 joueurs
Date de sortie : Vendredi 23 Novembre 2007

Il va y avoir du sport…
MARIO & SONIC AUX JEUX OLYMPIQUES comportera 20 épreuves Olympiques authentiques.
Pour ces épreuves, vous aurez à choisir entre 16 personnages celui que vous mènerez vers la victoire.
L’égalité est complète, huit sont issus de l’univers de Mario, les huit autres de celui de Sonic et tous possèdent des caractéristiques différentes propices à chacune des épreuves.
Mais il n’y aura pas que ces personnages qui feront du sport. Attendez-vous à suer vous aussi, car les contrôles de la Wii ont été conçus pour reproduire les mouvements les mieux adaptés pour chacune des épreuves.

Au programme de ces vingt épreuves :

  • Escrime –Epée individuelle
  • Tir à l’arc
  • Tir sur pigeons d’argile
  • Athlétisme - Saut à la perche
  • Athlétisme – Saut en longueur
  • Athlétisme - Triple saut
  • Athlétisme – Lancer de javelot
  • Athlétisme – Lancer de marteau
  • Aviron – Une rame
  • Gymnastique - Trampoline
  • Gymnastique – Cheval d’Arçon
  • Athlétisme – Saut en hauteur
  • Tennis de Table - Simples
  • Natation – 100m nage libre
  • Natation – 4×100m nage libre
  • Piste – 110m et 400m Haies
  • Piste – Relais 4×100m
  • Piste – 100m et 400m

    Différents modes de jeux vous attendent aussi :

    match Unique (dans lequel les joueurs peuvent choisir leur épreuve et jouer jusqu’à ce qu’ils obtiennent les meilleures notes), mode Circuit (dans lequel les joueurs peuvent soit créer leur propre “parcours” en choisissant les épreuves individuelles, soit opter pour un circuit préétabli, ou même générer un circuit aléatoire), mode Mission où vous remporterez les meilleures notes sur des défis pensés pour les meilleures athlètes ainsi qu’un mode multijoueur. Quizz et mini-jeux sont également de la partie et vous pourrez grâce à eux en apprendre plus sur l’histoire des JO.

    Le teaser :

    Nombreux seront les plombiers et les renards à attendre sous le sapin cette année…
    PommeQ

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    Chauffes Marcel… Chauffes…
    ROLLINGSTONE MAGAZINE
    1 Year Stirring Up Your Head

    Advertising Agency: Euro RSCG, São Paulo, Brazil
    Creative Director: Jader Rossetto
    Art Directors: Daniel Poletto, Rodrigo Corbari
    Copywriter: Rodrigo Senra
    Photographer: Ricardo Barcelos
    Retoucher: Boreal Tratamento De Imagens
    Published: October 2007
    PommeQ

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    Le dernier épisode du jeune sorcier à lunettes… un nouveau systéme d’exploitation tant attendu… cette fin de semaine aura été riche en sorties (et en achats).
    Rien de tel qu’un restaurant en tête à tête puis deux heures dans une salle obscure pour finir cette journée en beauté (Léopard pourra bien attendre 24h de plus avant d’être installé).

    Hommes.jpgSéance du soir :
    LE COEUR DES HOMMES 2

    Date de sortie : 24 Octobre 2007
    Réalisé par Marc Esposito
    Avec Jean-Pierre Darroussin , Gérard Darmon , Bernard Campan , Zoé Félix , Florence Thomassin , Ludmila Mikaël , Fabienne Babe , Catherine Wilkening , Marc Lavoine , Valérie Kaprisky
    Film français.
    Genre : Comédie dramatique
    Durée : 1h 55min.
    Année de production : 2006
    Distribué par Pathé Distribution

    Plus de 1 500 000 spectateurs lors de sa sortie en 2003 et plus de 7 millions de téléspectateurs lors de sa diffusion télé : concernant Le Cœur des hommes, on peut légitimement parler de succès. Bien. Mais peut-on parler de cinéma ? Pas franchement, quand on constate l’esthétique télévisuelle qu’arbore le film. Mais dans l’impitoyable monde où nous vivons, la réussite commerciale prime plus que la réussite artistique, une suite sort donc actuellement sur nos écrans en toute légitimité. Alex, Antoine, Jeff et Manu - les personnages principaux - reviennent avec leurs problèmes affectifs et amoureux (et jamais professionnels) et leur bonheur affiché, pour nous faire comprendre, si TF1 et le rugby ne l’avait pas déjà fait, que dans la vie, l’amour et les copains, y’a que ça de vrai !
    Ce n’est pas vraiment indispensable de voir Le Cœur des hommes 2 si on s’est déjà égaré à voir le premier.
    Rien (ou si peu) les différencie.
    On retrouve cette envie de sonder l’âme des hommes à travers les tourments sentimentaux de quatre amis parisiens, quadra voire quinquagénaires, issus de milieux sociaux contrastés (du fonctionnaire au moyen bourgeois). On recroise cette mollesse du découpage, cette laideur de l’image, ce goût musical douteux… On re-rencontre cette misogynie latente où, malgré les astuces scénaristiques pour créer des personnages féminins (qui consistent le plus souvent à faire du typage publicitaire et à charger les dialogues en bons mots assez insupportables), on se rend bien compte qu’elles ne sont au fond que des ponctuations dans les chapitres de la vie des hommes. Et on se heurte une nouvelle fois à cette idéologie rance que charrie implicitement le film de potes : l’aspect « les copains d’abord » qui rappelle ces publicités profondément idiotes où une bande d’amis vont se ressourcer en pleine nature en y mangeant du jambon et du camembert. Ils y retrouvent les valeurs fondamentales de la vie : le goût des choses « vraies », « authentiques », « simples », mais systématiquement en opposition à ce qui pourrait être sophistiqué, intellectuel, étrange (voire étranger). C’est une tare très franchouillarde : l’éloge du simple, qui n’est rien d’autre que la haine du complexe. Cette « philosophie » est le refuge de la paresse intellectuelle mais est fédératrice car elle rassure face à ce qui est insolite et dérangeant : c’est le fond de médiocrité du sarkozisme ambiant.
    Cette peur réactionnaire se caractérise ici par la nullité absolue de la mise en scène d’Esposito. « Mon obsession, c’est la simplicité » dit-il dans le dossier de presse. « Je cherche à enlever du cinéma, je veux que les gens oublient que c’est du cinéma, que ça ait l’air le plus vrai possible. Comme s’il s’agissait de capter un truc qui se passe vraiment, le plus discrètement et le plus fidèlement possible. » Soit. Mais cette démarche reste cinématographique. C’est même le cinéma dans ce qu’il a de plus pur, de plus essentiel : capter une émotion au moment où elle se produit. Or, l’épuration, la simplicité, l’effacement, sont des éléments qui exigent un certain travail, qui a demandé à certains cinéastes (de Ford à Ozu), une vie entière avant d’être atteint. L’émotion cinématographique, ce que Esposito appelle « un truc », c’est ce qu’est censée obtenir la mise en scène, c’est ce moment précieux et unique qu’elle se doit de créer si elle veut que le film existe. Ce n’est pas, comme il semble croire, une recette de scénario, cuisiné par des comédiens, qu’il ne restera plus qu’à cuire sur pellicule. La scène où Valérie Kaprisky va dévoiler son pied dénudé à Bernard Campan qui fétichise cette partie de l’anatomie féminine, aurait pu être très touchante si le réalisateur avait su (ou plutôt osé) y ménager quelques effets. Faire comprendre l’obsession que ce pied suscite chez lui, suggérer l’impudeur et l’excitation que cet acte provoque chez elle. Or rien. La phobie d’Esposito semble être d’instaurer un peu de trouble dans son film. Le problème n’est pas tant dû à son incompétence (manifeste) qu’à son puritanisme niais et désolant. Par exemple celui qui trompe sa femme avec de nombreuses maîtresses est qualifié de malade. Il a le sourire charmeur et cynique de Marc Lavoine : il mérite le mépris. Par contre, celui qui trompe sa femme avec une amante dont il est éperdument amoureux est aidé par ses amis pour cacher son idylle. Il a le regard triste et affecté de Jean Pierre Daroussin : il mérite la compassion.
    Tout cela est finalement assez logique. Rappelons que Esposito est l’ancien rédacteur en chef de Première et le créateur de Studio, soit des magazines de cinéma qui parlent de tout sauf de cinéma, ou plutôt, qui en reste à la lisière, éblouis par le star-system, fascinés par le box-office, passionnés par les rumeurs de tournage etc… Mais jamais vraiment intéressés par le cinéma lui-même. Les questions qu’ils posent sont avant tout des questions de casting, de budget, de sujet. Soit exactement les préoccupations qui motivent les téléfilms, ou plus précisément le cinéma populaire français dans la forme téléfilm-de-luxe qui le caractérise tant aujourd’hui. Le Cœur des hommes (1 et 2) est la seule réponse (morne) qui peut résulter de telles questions, avec comme seule finalité, faire de l’audience lors de son passage télé, quitte à en adopter la vision du monde la plus douteuse.
    PommeQ

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