Archives pour 20 octobre 2007

Au lendemain de la cuisante défaite subie par le XV de la Rose contre l’Afrique du Sud en match de poule, personne ne donnait cher de la tunique blanche des champions du monde anglais. Sauf que l’Angleterre ne meurt jamais, surtout quand le sauveur s’appelle Sir Jonny Wilkinson, ouvreur de tous les possibles, qui a rendu à ses camarades une arme inestimable dans le sport de haut niveau : la confiance en ses moyens. En deux matchs gagnés au combat contre une Australie décevante et des Bleus lessivés, l’Angleterre s’est hissée sur le toit du monde, et plus rien ne lui semblait impossible à l’heure d’affronter l’Afrique du Sud. Les hommes de Jake White sont au contraire parvenus en finale sans grandes difficultés. Sûrs de leur rugby et de leur talent, les Springboks s’avançaient sur la pelouse avec la ferme intention de ramener une deuxième Coupe du monde, douze ans après leur triomphe à domicile.

Finale1.jpgDans un Stade de France repeint en blanc par les supporters anglais, le duel final était lancé par la botte de Wilkinson. Dès la première mêlée, les Anglais montraient à ceux qui en doutaient encore que leur paquet d’avants est actuellement le meilleur au monde. Des premières minutes consacrées à un défi physique intense, épicé d’un peu de tactique avec moults coups de pieds de dégagement pour la sacro-sainte occupation du terrain. Après 20 minutes de jeu, c’est Montgomery qui mettait les Springboks dans le sens de la marche grâce à deux pénalités, contre une réussie par Wilkinson. Butch James manquait de peu un essai sur une action individuelle de grande classe, plaqué in extremis par Robinson. Sans défaillir, les Anglais défendaient, mais en avançant afin d’étouffer les velleités offensives adverses.
Gomarsall donnait du rythme pour bouger le bloc vert, Mike Catt s’employait pour soulager Wilkinson, Moody plaquait sans relâche et le XV de la Rose tenait le choc. A 5 minutes de la mi-temps, les défenses continuaient de prendre le pas sur les attaques. Sans paniquer, l’Angleterre endiguait les courses des Boks, à l’image de cette formidable percée de Steyn qui envoyait Smit à quelques mètres de l’en-but anglais. Le siège sud-africain permettait à Montgomery de convertir une nouvelle pénalité, un moindre mal pour des Anglais qui rentraient au vestiaire sur ce score de 3 à 9.
La seconde période repartait sur de nouvelles bases : Brian Ashton avait remplacé son capitaine Vickery par Stevens, et les champions du monde se mettaient en mouvement. Tait surprenait tout son monde en jouant les équilibristes pour créer un intervalle dans la ligne adverse, mais Cueto était poussé en touche avant d’aplatir. Et Wilkinson d’inscrire 3 points dans la foulée, puis le ” Swing low sweet chariot ” de résonner dans l’enceinte dyonisienne. Mais Montgomery capitalisait encore sur les fautes anglaises, juste après que les anciens Robinson (sur blessure) et Catt aient laissé leur place à Hipkiss et Flood côté anglais.
A 20 minutes de la fin, les amateurs de beau jeu restaient sur leur faim. François Steyn renvoyait les partenaires de Corry dans les cordes en passant une pénalité de 50 mètres, le XV de la Rose se heurtait à la défense intraitable des Sud-Africains. Sans briller, ces derniers étaient tout simplement en train de battre l’Angleterre à son propre jeu, ce que confirmait une tentative de drop en forme d’aveu d’impuissance de Wilkinson. Lentement mais sûrement, l’Angleterre tombait, l’arme au poing, le ballon en main, mais sans cette étincelle qui aurait fait exploser le mur adverse.

Angleterre - Afrique du Sud 6-15

A l’image d’une Coupe du monde relativement avare en émotions fortes et en grandes envolées, cette finale s’offrait au XV le plus discipliné et appliqué sur ses fondamentaux. L’Afrique du Sud, comme en 1995, remporte le titre suprême au bout d’un match sans essai, gagné au combat et au pied.
Mais peu importe le flacon… Jake White a réussi son pari, il apporte aux Springboks une deuxième couronne mondiale, rejoignant ainsi l’Australie au palmarès de la compétition.
Un beau champion, construit de ce savant mélange d’anciens – Du Randt, Montgomery, Matfield – et de jeunes talents – Steyn, Habana – qui ont délogé un XV de la Rose étonnant de courage et d’abnégation.
Le capitaine John Smit peut savourer cet instant unique : le voilà qui soulève le trophée Webb-Ellis sous les applaudissements du Stade de France.
L’AFRIQUE DU SUD EST CHAMPIONNE DU MONDE DE RUGBY.

PommeQ

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Après la grosse gosse claque d’hier soir, rien de telle qu’une jolie vidéo pour se remonter le morale…
Faites un tour sur le site APPLE

John, de l’Apple Store, nous fait découvrir LEOPARD «THE BRAND NEW RELEASE OF MacOS X».
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Parfait pour débuter le week-end avec le sourire (ou presque… ok promis si les anglais mangent la pelouse ce soir, je serai d’une super humeur les prochains jours).
Coté LEOPARD, plus que quelques jours à attendre.
Au fait le 26 octobre, LEOPARD ou HARRY POTTER ??? Les 2.
PommeQ

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Certains jeux d’enfants peuvent parfois manquer un peu d’innocence…
le plus terrible, c’est que cela reste on peut plus drôle… j’ai honte.
JOUPI TOY STORE
For real educational games come to Joupi.

Advertising Agency: Compagnie 360 Eurorscg, France
Creative Director: Jean-francois Goize
Art Director: jean-philippe Magnaval
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Published: October 2007
PommeQ

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