Archives pour 19 octobre 2007
Publié par whoswalt dans Sport
Cette Coupe du monde aura cultivé l’ironie jusqu’au bout. Certains espéraient que le XV de France prenne sa revanche sur les Pumas. Las, la boucle est certes bouclée, mais comme lors du match d’ouverture, les Bleus se sont fait dévorés par une Argentine qui avait les crocs.
Jouer une petite finale est une épreuve étrange, cette “consolante” toujours dissonnante, perdants contre perdants en lever de rideau avant la vraie finale. L’équipe de France alignée par Bernard Laporte, pour ses dernières heures de sélectionneur, réunissait cette pléiade de joueurs à la recherche du temps de jeu perdu. Les Rougerie, Nallet, Skrela et autres Poitrenaud avaient enfin le droit de quitter les tribunes pour se défouler sur le pré, maintenant que c’est trop tard. Face à des Argentins diminués et émoussés physiquement, qui ont déjà largement rempli leur contrat dans ce Mondial, le minimum demandé aux Bleus était tout de même de réussir leur sortie après avoir raté leur entrée.
Dans un Parc des Princes enthousiaste, les Français prenaient les choses en main, s’appliquant à surprendre les Pumas en envoyant du jeu dès que possible. Tandis qu’Hernandez enquillait les chandelles et les dégagements, les arrières tricolores sortaient enfin de leur réserve. Dominici relançait parfaitement de son camp pour provoquer un beau mouvement, puis Nyanga l’imitait quelques minutes plus tard pour un récital collectif ponctué d’un essai refusé d’Elissalde, pour un en-avant de passe entre Harinordoquy et Rougerie. Le demi de mêlée ouvrait finalement le score sur pénalité, puis à son homologue adverse Hernandez d’en faire de même pour un 3 à 3 à la 20e minute de jeu.
Dans le sillage d’un Nyanga omniprésent, les Bleus faisaient preuve d’une belle autorité dans la conquête et d’une ambition intéressante dans les intentions. Mais la défense argentine tenait bon, et les Pumas finissaient par sortir leurs griffes. Sur un enchainement des plus classiques, Pichot alternait le jeu, puis profitait d’un mauvais placement français pour décaler Felipe Contepomi qui marquait en coin. Froid réalisme que celui de ces Argentins, d’autant plus impitoyable face à des Bleus qui perdaient soudainement leurs moyens.
Hernandez bottait un drop à 20 mètres, le ballon frappait le poteau avant d’être récupéré par le talonneur Basualdo, qui enfonçait littéralement la défense pour offrir à son pilier Hasan le deuxième essai. Les esprits s’échauffaient, Elissalde ou Dusautoir échangeaient quelques amabilités avec Pichot et consorts, autant d’énergie ou de lucidité qui faisaient défaut à Nyanga – qui sortait trop tôt d’un maul prometteur. L’arbitre néo-zélandais M. Honiss sortait finalement le carton jaune pour Ibanez et Longo, avant de renvoyer tout le monde au vestiaire sur le score de 17 à 3 pour l’Argentine.
Cette toute petite finale reprenait à 14 contre 14, avec des Bleus désormais obligés de tout tenter pour éviter le naufrage. Poitrenaud perçait plein axe depuis ses 22 mais la défense argentine restait bien en place pour contrer la vague bleue. Car la leçon argentine n’était pas finie. Corleto récupérait un dégagement hasardeux pour se faufiler entre des Français en panique, puis trouvait le relais d’Hernandez qui écartait intelligemment à l’aile pour l’essai d’Aramburu. L’équipe de France ne ressemblait plus à grand chose, éparpillée façon puzzle par des Pumas sans pitié, agressifs et volontaires. Pour son dernier match en bleu, le capitaine Ibanez n’était même pas autorisé par son sélectionneur à retourner sur le terrain, remplacé par Bruno.
A 20 minutes de la fin, le XV de France buvait le calice jusqu’à la lie : petit côté, Agulla lançait un contre depuis ses 22 mètres, échappant à Martin, passant à Hernandez, relayé par Corleto qui filait malgré Dominici pour déposer le ballon dans l’en-but. Plus qu’une désillusion, c’était pour les Bleus une véritable correction administrée par une formation argentine formidable. Poitrenaud marquait un essai pour redorer le blason du Coq, que Felipe Contepomi se chargeait d’enterrer pour de bon sur une nouvelle contre-attaque.

France - Argentine 10-34
Les remplaçants argentins sautaient de joie sur le banc, célébrant cette formidable performance.
Les Pumas s’imposent pour la deuxième fois dans cette Coupe du monde contre la France, au bout d’un match remarquable avec 5 essais inscrits. En montant sur le podium, le XV d’Argentine fait mieux que confirmer sa belle compétition, les Pumas se hissent au très haut niveau mondial.
Un niveau que ce XV de France n’aura jamais atteint lors de cette “consolante”.
Véritablement rossés par leur bête noire, les Bleus quittent leur Coupe du monde par la petite porte, sur une défaite indiscutable aux airs de déroute collective.
Les Français ont bel et bien perdu à 30, voire plus pour ne pas oublier le staff.
Triste fin de carrière internationale pour les anciens Ibanez, Dominici ou Pelous.
Triste dernière pour Bernard Laporte, qui termine son TRES BON double mandat de sélectionneur sur une fausse note qui en dit long sur le travail qui attend désormais son successeur…
Qui sera le prochain selectionneur ???
Guy Novès (Pour que les Bleus retrouvent un jeu de mouvement…)
Emile Ntamack (Qui a guidé les moins de 21 ans champions du monde…)
Fabien GALTHIE (Après son très bon boulot pour le Stade Français, il peut apporter beaucoup aux Bleus…)
ou le très GRAND PHILIPPE ST-ANDRE, le manager de Sale qui a non seulement l’expérience internationale mais aussi le caractère nécessaire… réponse dans quelques jours.
En tous cas, moi j’ai déjà fait mon choix.
Au fait… Quoi que l’on écrive sur lui dans les heures à venir…
Quoi que l’on dise sur lui dans les jours à venir…
MERCI BERNARD !
PommeQ



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Il y a certains boulots que je serais bien incapable de faire même avec toute la volontée du monde… LIVREUR DE PIANOS.
Arrivée ce matin du nouveau jouet de TBO…
sur le dos d’un pére noêl, sans la barbe et sans les bestioles à bois…
mais avec sur le dos…
un joli piano flanbant neuf…
Oui aussi simplement que je remonte ma baguette et mes croissants chaque matin, ce sympathique livreur se baladait dans mon entrée avec un piano (de 194kg tout de même) sur le dos et un sourire aux lévres !!!
Le cadeau du jour :
PIANO DROIT YAMAHA modéle B2 Silent
caractéristiques :
88 touches
3 pédales (pédale centrale : sourdine sur versions acoustiques, système Silent sur versions Silent)
hauteur : 1,13 m
largeur : 1,49 m
profondeur : 0,54 m
poids : 194 kg
Je suis plus prés de me plaindre en montant mon petit étage avec un pack d’eau à la main…
PommeQ

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Publié par whoswalt dans Art, Photo, Web
Pour célebrer le lancement de Lense.fr, l’équipe organise deux concours exceptionnels pour remporter des comptes flickr Pro et un iPhone…

Du 22 au 26 Octobre, un tirage au sort est organisé parmi les premiers inscrits sur Lense.fr.
Trois membres seront désignés lundi, mercredi et vendredi : ils emporteront chacun un compte flickr Pro.
Du 19 Octobre au 5 Novembre, un grand concours photo est organisé dont le grand prix est un Apple iPhone 8Go.
Le sujet de la photo est “le goût de la photo” ou comment vous êtes arrivés à shooter tout ce qui vous passe sous les yeux.
De mon coté deux photos ont déjà été postées.
Alors à vos appareils…
Pomme
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Publié par whoswalt dans Art, Ciné, Toys
Parce qu’il y a des jours comme cela ou une sortie de film peut transformer des générations…

L’anniversaire du jour :
LA GUERRE DES ETOILES
Date de sortie : 19 octobre 1977
Réalisé par : George Lucas
Avec : Mark Hamill, Harrison Ford, Carrie Fisher, Peter Cushing, Alec Guinness, Anthony Daniels, Kenny Baker, Peter Mayhew, David Prowse, James Earl Jones, Phil Brown, Shelagh Fraser, Jack Purvis
Film américain
Genre : Aventure, Fantastique
Année de production : 1976
Durée : 121 minutes
Titre original : Star wars Episode IV : A new hope
Star Wars fait partie de ces monuments immortel du 7ème art qu’il n’y a plus besoin de présenter, tant la célébrité de la saga imaginée par George Lucas a traversé le monde entier depuis déjà près de trois décennies. Après avoir réalisé le film d’anticipation THX1138 et le film culte American Graffiti en 1973, Lucas souhaita ensuite porter à l’écran Flash Gordon, son comic book fétiche qui berça sa jeunesse. Mais le projet lui passa finalement devant le nez. C’est alors que Lucas eut l’idée d’écrire sa propre histoire pour Star Wars. Après avoir réuni un casting extrêmement éclectique (des grosses pointures comme Peter Cushing ou Alec Guinness et des acteurs jeunes et méconnus à l’époque comme Mark Hamill, Carrie Fisher ou Harrison Ford) et crée en 1975 sa société d’effets spéciaux baptisée ILM pour les besoins de son film (avec l’aide de son complice John Dykstra), George Lucas pu concrétiser sa vision d’un grand spectacle hollywoodien mélangeant aventure, exploits héroïques, science-fiction, voyage initiatique, quête mystique, etc. Tourné pour un budget de 13 millions de dollars (très modeste pour l’époque) dans des conditions très difficiles (conflit entre le réalisateur et le directeur de la photographie, pression des producteurs, refus de l’équipe de tournage anglaise de faire des heures supplémentaires, etc.), le film fut extrêmement peu soutenu par les producteurs de la 20th Century Fox qui ne croyaient pas en son succès. A la suite du tournage, Lucas du se faire hospitaliser pour surmenage et abandonna la réalisation des deux épisodes suivants pendant un bon bout de temps. Fort heureusement, Star Wars rencontra au final un triomphe monstrueux lors de sa sortie en salle en 1977, rapportant en quelques mois quasiment 100 millions de dollars de recettes aux Etats-Unis. Programmé seulement deux semaines à l’affiche, le film fut tellement plébiscité par le public qu’il fut exceptionnellement reprogrammé peu de temps après. Le reste appartient à l’histoire.
Véritable icône du cinéma d’aventure et de science-fiction américain, Star Wars est devenu par la suite une saga culte connu de tous, qui a traversé les générations et continue encore aujourd’hui de toucher des milliers de fans un peu partout dans le monde.
Comment expliquer alors un tel succès ? Peut être parce que, en 1977, Star Wars repoussait toutes les limites techniques de l’époque et proposait un univers cohérent de bout en bout malgré ses nombreuses influences souvent avouées, qu’elles soient littéraires, cinématographiques ou autre (Metropolis de Fritz Lang, La forteresse cachée d’Akira Kurosawa, Flash Gordon, John Carter sur Mars, etc.). Ajoutons à cela des influences de figures religieuses (la ‘force’ qui fait référence à une foi divine), mythologiques et philosophique, et l’on obtient un véritable univers avec ses mondes, ses planètes, ses créatures, ses différentes sociétés, cultures et conventions, sans oublier les séquences anthologiques comme l’affrontement entre Dark Vador et Obi-Wan Kenobi à coup de sabre laser ou l’attaque finale de l’Etoile Noire.
Grâce à son succès planétaire, Star Wars (rebaptisé en 1979 “A New Hope”) remis au goût du jour la mode du Space-Opera et lança une infatigable vague d’ersatz et de parodies en tout genre tout au long des années 80, sans jamais réussir à égaler le succès de cette inébranlable saga. A noter que Star Wars A New Hope a remporté six oscars en 1978.
L’histoire est quand à elle bien connue de tous : elle se déroule dans une galaxie très lointaine, à une époque indéfinie. La guerre civile fait rage entre l’Empire galactique et l’Alliance rebelle. Après la chute de la République, les troupes impériales menées par le sombre Dark Vador capturent la princesse Leia Organa (Carrie Fisher). Cette dernière a réussit à dérober et à dissimuler les plans de l’Etoile Noire, la puissante arme secrète de l’Empire qui a le pouvoir de détruire n’importe quelle planète de la galaxie. Elle cache les plans de l’Etoile Noire à l’intérieur de son droïde R2-D2 avec pour mission de transmettre les dits plans à Obi-Wan Kenobi (Alec Guinness), le vieux maître chevalier Jedi. R2-D2, accompagné par son complice le droïde de protocole C-3PO, s’échoue sur la planète Tatooine. Les deux robots font alors la connaissance de Luke Skywalker (Mark Hamill), un jeune homme qui rêve de quitter la ferme de son oncle pour devenir pilote comme ses amis. Luke découvre l’existence du message caché à l’intérieur de R2-D2 et se lance alors à la recherche de Obi-Wan Kenobi, qui vit en ermite dans les montages de Tatooine. Seul Obi-Wan pourra l’aider à retrouver la princesse Leia et à accomplir son destin. Après la destruction de la ferme et la mort de son oncle et de sa tante, Luke, devenu orphelin, n’a plus d’autre choix que de suivre Obi-Wan qui va former le jeune homme à devenir à son tour un chevalier Jedi. Ensemble, ils feront la connaissance du chasseur aventurier Han Solo (Harrison Ford) qui les conduira jusqu’à l’Etoile Noire où ils devront affronter le diabolique Dark Vador et aider l’Alliance à combattre les troupes impériales et à mettre fin aux sombres desseins de l’Empire.
PommeQ







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