Archives pour septembre 2007

Le XV de france qui gagne son billet pour les Blacks en quart, des argentins qui s’affirment comme leader de la poule D et l’Afrique du sud en demonstration face à de valeureux Américains, c’est ce qu’il faut retenir de cette journée de dimanche.

Poule D
France - Géorgie 64-7

FranceGeorgie.jpgDans un Stade Vélodrome balayé par un mistral tourbillonnant, le XV de France relevait son dernier défi du premier tour de cette Coupe du monde. Mais plus encore que le match en lui même, c’est de l’issue de l’Irlande-Argentine que dépend le bilan de cette première étape. Après une Marseillaise interprétée en simultané par des spécialistes du langage des signes, sorte de haka à la française tout à fait inédit, les joueurs de Bernard Laporte prenaient d’emblée les choses en main. Grâce au pied du jeune ouvreur Beauxis qui passait deux pénalités, puis aux jambes de Jauzion, qui prenait l’intervalle pour envoyer Poitrenaud à l’essai.
Le rythme baissait ensuite, les Géorgiens mettant la main sur le ballon, les Français cafouillant leurs contres. Le demi de mêlée Pierre Mignoni sortait sur blessure, remplacé par Elissalde, et Beauxis continuait son sans-faute avec une pénalité de 50 mètres entre les poteaux. Les Bleus cherchaient peut être à se rassurer et à assurer la victoire en bottant ces coups de pieds, à défaut lors de cette première mi-temps d’envoyer du jeu au large. Profitant du carton jaune du géorgien Magrakvelidze, les avants français formaient une “cocotte” à quelques mètres de l’en-but, dont Nyanga s’extirpait pour aplatir en coin. Beauxis, impressionnant de précision et de sang froid, transformait. Du haut de ses 21 ans, le numéro 10 du Stade Français y allait aussi de son essai, après une action collective de belle facture que Beauxis terminait sur l’aile. 3 essais et une avance confortable, le contrat était presque rempli à la pause.
Le quatrième essai, synonyme de point de bonus offensif, allait rapidement venir en début de seconde période : ballon sorti par Elissalde vers Beauxis, qui avait vu Dominici esseulé sur le côté opposé, et le servait d’une passe au pied parfaite pour une réalisation aisée du Parisien. Pendant que Bernard Laporte faisait tourner son effectif, les Bleus déroulaient : Bruno marquait à la sortie d’un maul pénétrant, Dominici jouait les funambules pour chiper le ballon sur une ouverture d’Elissalde et inscrire son doublé, Rémy Martin, tout en puissance, plongeait derrière la ligne après un bon travail de Jauzion… Le XV de Géorgie sauvait l’honneur grâce à Maisuradze, dont le rush avait surpris des Français inattentifs après une pénalité, pour un score de 59 à 7 à dix minutes de la fin.
Il fallait un plaquage dangereux d’Eloshvili – l’arbitre le confondant avec Gigauri qui prenait un carton jaune – pour mettre un peu de tension sur le terrain. Evitant de s’énerver, les Français répondaient par un neuvième et dernier essai, oeuvre d’un Bonnaire en position d’ailier. L’arbitre sifflait la fin de la partie sur cette victoire probante du XV de France par 64 à 7.
Les Bleus sont qualifiés pour les quarts de finale, et auront un oeil sur le Parc des Princes où se jouent à 17 heures un Irlande-Argentine décisif pour déterminer qui de la Nouvelle-Zélande ou de l’Ecosse sera le prochain adversaire des Français.

Poule D
Irlande - Argentine 15-30

ArgentineIrlande.jpgLes Irlandais se présentent au Parc des Princes, dimanche, avec l’obligation de réaliser un exploit. Face à des Argentins qui n’ont pas encore encaissé d’essai dans ce Mondial, les coéquipiers d’O'Driscoll doivent, pour se qualifier en quarts de finale, s’imposer en inscrivant au moins quatre essais (synonyme de bonus offensif), tout en privant leur adversaire du point de bonus offensif. C’est donc tout logiquement que les Irlandais se lancent à corps perdus dans la partie. Dans les cinq premières minutes, le ballon ne quitte pas la moitié de terrain argentine. Décidés, les Irlandais préfèrent tenter l’essai plutôt que de prendre les points sur la première pénalité sifflée.
A tort. Quand enfin les Bleus et Blancs se libèrent de l’emprise irlandaise, ils prennent le jeu à leur compte et mettent aux supplices la défense du XV du Trèfle. Si Hickie arrive à priver in extremis Felipe Contepomi du ballon du premier essai, les Verts ne peuvent rien quand Borges surgit à droite de Pichot pour aplatir l’offrande. Les avants argentins imposent un terrible défi, le danger peut aussi venir de l’arrière et Hernandez ne manque pas l’occasion de rajouter trois points quand il se retrouve seul en position de drop.
Les choses se présentent mal pour des Irlandais qui mesurent l’ampleur du défi à relever. O’Driscoll, en capitaine courage, relance les siens, à la demi-heure, en réussissant une belle percée plein axe, avec un essai à la clé. Dans la foulée, les Verts tentent d’enflammer la partie, mais les Argentins jettent un froid sur les vélléités irlandaises. Une touche mal jouée profite aux Argentins qui remontent rapidement l’ovale pour Hernandez qui décoche un nouveau coup de pied victorieux. Puis un dernier essai d’Agula enfonce encore davantage les Irlandais, dépassés sur une action d’école : travail des avants à droite de la ligne d’en but, et transmission rapide sur la gauche pour un essai en bout de ligne.
Au retour des vestiaires, après une pénalité réussie par Felipe Contepomi, les Irlandais, profitant d’une bonne touche concédée par Corletto, trompe la défense adverse sur une belle action collective conclue par Murphy. L’exploit est toujours possible, mais les Irlandais semblent trop fébriles pour renverser la vapeur, et offrent des points à l’adversaire. Deux pénalités réussies par Contepomi redonnent aux Sud-Américains une confortable avance. Les Irlandais continuent à insister mais perdent trop souvent le ballon en chemin pour aller jusqu’au bout. Et c’est sur un dernier drop réussi par Hernandez que s’arrête le compteur des points.
Cette victoire des Pumas envoie les Français à Cardiff pour disputer un difficile quart de finale face à la Nouvelle-Zélande le 6 septembre. Les Argentins, eux, affronteront l’Ecosse, le 7 septembre.

Poule A
Afrique du Sud - Etats-Unis 64-15

AfriqueUSA.jpgPour ce dernier match de la phase de poules, l’Afrique du Sud défiait les Etats-Unis pour le duel des extrêmes de cette poule A. Avant d’affronter, le week-end prochain, de surprenants Fidjiens en quarts de finale, les Boks voulaient se racheter d’une performance moyenne face aux Tonga, et ainsi définitivement se rassurer. Et pour cela, Jake White décidait d’aligner, excepté peut-être le trois quarts aile Pietersen, tous les titulaires habituels.
Après quelques minutes de tâtonnements face à de volontaires Américains, les Sudafs trouvaient rapidement la faille par Burger, qui, pour son retour de suspension à un poste inhabituel de troisième ligne centre, filait à l’en-but tout en puissance, après un bon relais de Du Randt. Appliqués à défaut d’être flamboyants, les partenaires de Matfield ajoutaient ensuite trois points dans leur escarcelle par l’inévitable Percy Montgomery. Et si les Boks restaient à un jeu très classique, on le devait à la grosse défense américaine, qui à plusieurs reprises repoussait les assauts adverses à quelques mètres de l’en-but. Hercus, sur une pénalité, se permettait même de débloquer leur compteur. Cependant, un carton jaune pour le troisième ligne Clever allait coûter cher aux Eagles. Steyn, lancé dans ses 22, faisait parler ses appuis pour aplatir entre les poteaux avant que Bryan Habana, en bout de ligne, ne file en terre promise. Les dernières minutes devenaient totalement étouffantes pour les Américains, acculés à quelques mètres de leur ligne…mais une interception de Clever allait sonner l’éclair de cette première période. L’ailier Ngwenya, servi le long de la touche, sortait un formidable cadrage débordement sur Habana, avant de faire parler ses 10”5 secondes aux 100 mètres pour déposer tout le monde et aplatir entre les poteaux. Enchantée par cet exploit, la Mosson pouvait exploser, et Tony Spreadbury renvoyer les deux équipes aux vestiaires.
Cet essai avait cependant l’effet pervers, pour les Américains, d’avoir touché les orgueils sud-africains. Et quand les Boks sont blessés, la réaction ne tarde généralement guère. Bryan Habana, surement le plus revanchard après s’être fait enrhumé de belle manière, inscrivait son deuxième essai de la soirée en bout de ligne peu après le coup d’envoi. Van der Linde le relayait peu après, servi par une belle chistera de Smith. Cependant, les Américains, décidément étonnants par leur vaillance, ne comptaient pas leurs efforts et jouaient leurs maigres ballons de récupérations à fond. Sur l’un d’eux, les Eagles approchaient tout près de l’en-but adverse, et Wyles, après avoir résisté à deux Boks, pouvait conclure. Ce nouvel exploit n’entrainait pas les Boks à avoir une once de pitié pour leurs adversaires. Dans la dernière demi-heure, quatre nouveaux essais allaient être ajoutés. Du Preez, d’abord, bénéficiait du soutien de l’arbitre, qui empêchait un plaquage américain, pour filer derrière la ligne. Fourie, ensuite, allait s’offrir un doublé. Après un lancement de jeu à l’initiative de Matfield tout d’abord, puis après une remontée de balle collective depuis les 22 mètres ensuite. Le festival sud-africain était conclu par Smith qui, servi par Pietersen, donnait la teneur finale au score.
Les Boks, face à un adversaire valeureux mais limité, se sont donc rassurés sur leur jeu. La copie devra au moins être aussi bonne face aux Fidji, dimanche prochain.

Une derniere journée de phase de poule sans miracle…
on peut pas tout avoir…
on est déjà qualifiés, merdeon fait tout de même parti des 8 meilleur équipes du monde.
A suivre.
PommeQ

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Dans 15 jours commence une nouvelle chasse aux Lions…
MEDIALCORP 2007 CANNES SHOWREEL SCREENING

Advertising Agency: Grey Singapore
Creative Directors: Justin Lim, Koh Hwee Peng, Tay Guan Hin
Art Director: Sonny Low, Tay Guan Hin, Koh Hwee Peng
Copywriter: Justin Lim
Retoucher: Raoul / ProColour
Photographer: Corbis, Ric Tang / Shutter Bug
Via: ibelieveinadv
PommeQ

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Pour ceux qui se demande qui se cache derrière Willy waller ou Uncle TOM, la chaine canadienne LCN a visité l’endroit où sont préparés les TETES A CLAQUES (reportage du 25/05/07).
Michel Beaudet (le créateur) montre comment il parvient à animer les personnages.

Et si cette première vidéo, vous vous posez encore quelques questions…
LES TETES A CLAQUE - l’INTERVEW

Rendez-vous chaque semaine pour un nouvel épisode sur leur site et en janvier sur Canal+
PommeQ

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L’immense déception des Italiens qui contraste avec la joie des Fidjiens qualifiés pour les quarts et la routine pour les Blacks ainsi que l’Australie. Voici ce qu’il faut retenir de cette journée de samedi.

Poule C
Nouvelle-Zélande - Roumanie 85-8

BlackRoumanie.jpgTrente quatre secondes pour marquer le premier essai, un gros quart d’heure pour encaisser le point du bonus offensif… La Nouvelle-Zélande, qui avait laissé bon nombre de ses stars au repos, a affolé le compteur en début de partie, samedi, face à la Roumanie, une équipe qui n’entretenait déjà plus aucun espoir de qualification pour les quarts de finale.
Faciles, les Blacks semblent insaisissables, même si Mc Alister, n°10 en l’absence de Carter, blessé, rate deux de ses quatre premières transformations. Sur le cinquième essai, chaque joueur parvient à redonner le ballon dès qu’un Roumain s’interpose, et Sivivatu s’offre le doublé. Les Néo-Zélandais mènent alors 31-0.
A la demi-heure, les Roumains connaissent une bonne période et arrivent à s’installer dans le camp adverse. L’acharnement des Roumains paye puisque le talonneur Tincu parvient à aplatir derrière le ligne d’en-but en emportant avec lui les deux demis Blacks. La réaction des Néo-Zélandais ne tardent pas : Sivivatu croise avec Mauger qui file à l’essai, côté gauche. Les équipes rentrent aux vestiaires après une nouvelle pénalité ratée par McAlister.
Il faut six minutes aux Blacks en deuxième période pour inscrire un nouvel essai, par Toeava qui bénéficie des largesses de la défense roumaine pour s’infiltrer. Moins étincelants qu’en début de match, les Blacks mettent à profit la richesse de leur banc pour faire entrer McCaw, Jack et Howlett - et sortir McAlister -, ce qui promet une fin de match difficile pour les hommes de Daniel Santamans.
A la sortie d’une mêlée, Lauaki part dans le couloir droit et transmet (avec un en-avant?) à Rokocoko pour le 8e essai black, transformé par Evans. Hore entré en jeu à la 61e minute, fait parler sa puissance de talonneur pour enfoncer la défense roumaine. Une chistera de Collins pour Rokocoko offre à l’ailier son troisième essai de la journée. Evans impeccable au pied réussit sa troisième transformation consécutive et les Blacks mènent 64-5.
Florin Vlaicu permet aux Roumains de réduire un peu l’écart sur une pénalité. Mais sur une des rares phases offensives des Jaunes, les Blacks lancent une contre attaque par Mc Caw, Evans poursuit l’effort, et transmet à Conrad Smith pour l’essai. Howlett à la conclusion d’une série de passes dans la défense adverse et une action individuelle de Toeava parachèvent la facile victoire des Néo-Zélandais, agrémentée de 13 essais.

Poule B
Australie - Canada 37-6

AusralieCanada.jpgSans réel enjeu, cet Australie-Canada était l’occasion de voir à l’œuvre la réserve des Wallabies.
Le sélectionneur John Connolly avait aligné une équipe inédite, voire expérimentale avec par exemple les ailiers Tuqiri et Ashley-Cooper associés… au centre. Les Canadiens se lançaient dans leur dernier match de cette Coupe du monde avec l’espoir de redorer un peu un blason terni par une compétition décevante, à l’image du match nul concédé face aux Japonais dans les dernières secondes.
Sans enjeu donc, mais également sans beaucoup de jeu. Malheureusement pour les spectateurs, la première période fut loin d’être enflammée, la faute notamment à une pluie soutenue qui rendait le ballon glissant. Les Australiens dominaient logiquement, et malgré les nombreuses fautes de mains, concrétisaient leur supériorité par deux essais d’avants signés du talonneur Freier et du pilier Baxter. Le pack australien récitait ses gammes et enchainaient les phases de jeu face à des Canucks à la peine et visiblement émoussés physiquement. Le score de 13 à 0 à la pause résumait la teneur des débats : un match à sans unique et sans grand relief.
La météo se faisant plus clémente, la deuxième période offrait plus de spectacle, grâce à des Wallabies libérés. Après un essai opportuniste de Smith, qui récupérait un mauvais lancer en touche à 5 mètres de la ligne, la botte de Pritchard évitait aux Canadiens le zéro pointé. L’ailier Drew Mitchell confirmait sa bonne forme actuelle en réalisant un doublé en 3 minutes pour alourdir encore la marque. Le canadien Mike James, habitué du championnat de France, quittait la pelouse sous les applaudissements du public pour la dernière apparition du deuxième ligne au niveau international. Un traitement de faveur qui rendait Chris Latham jaloux : l’australien s’en allait marquer un nouvel essai pour recueillir lui aussi les bravos du Stade Chaban Delmas de Bordeaux.
L’Australie l’emporte par 37 à 6, prenant aisément le meilleur sur un XV canadien sans ressort. John Connolly pourra se réjouir d’avoir fait souffler ses cadres avant le quart de finale de choc contre l’Angleterre, le 6 octobre à Marseille.

Poule B
Pays de Galles - Fidji 34-38

GallesFidji.jpgLes Fidji ont créé l’exploit, samedi 29 septembre, à Nantes en sortant le Pays de Galles de la compétition et en décrochant leur ticket pour les quarts de finale au terme d’un match plein de rebondissements.
Dans ce match couperet du groupe B, les Gallois sont les premiers à enflammer la partie. D’entrée, les rouges se ruent dans le camp fidjien, et Shane Williams échoue à quelques centimètres de l’en-but. Peu après Delasau effectue un sauvetage in extremis face au deuxième ligne Jones. Malgré ce bon début, payé d’une pénalité réussie par Stephen Jones, les Gallois cèdent sur les premières offensives fidjiennes : Qera d’abord trouve l’intervalle au terme d’une bonne séquence de passes, puis Delasau part seul à l’assaut dans son couloir droit et trompe la défense par un habile coup de pied à suivre. Après deux pénalités réussies de Little, Leawere en puissance achève le travail dans la continuité d’une percée des siens dans l’axe.
Les Gallois retrouvent enfin le sens du jeu à la demi-heure, et acculent l’adversaire sur sa ligne d’en-but. Pendant de longues minutes, les coéquipiers de Gareth Thomas multiplient les charges mais se heurtent à une défense intransigeante. C’est finalement sur une poussée de la mêlée que le Pays de Galles parvient à recoller au score. Le match s’emballe et les Fidjiens démontrent leurs qualités à l’impact, avec des tampons meurtriers. Mais un mauvais geste de Qera sur Stephen Jones les réduit à 14 juste avant la mi-temps.
A la reprise, Shane Williams, servi sur son côté droit, se joue de trois adversaires pour aller à l’essai, puis sur une nouvelle phase offensive des rouges, une alternance de passes extérieur-intérieur déstabilise la défense fidjienne, qui laisse Gareth Thomas s’infiltrer. Il s’en faut d’un poteau sur la transformation pour que les Gallois reviennent à égalité. Malgré le retour sur le terrain de Qera, les Fidjiens sont pris de vitesse et concèdent un nouvel essai par Mark Jones. Les points coûtent cher désormais et Nicky Little profite des pénalités en faveur des Fidjiens pour redonner l’avantage aux siens.
Dans l’intensité du match, les entraîneurs procèdent à plusieurs changements pour redonner un peu de fraîcheur à leurs troupes. Les Gallois sont tout près de marquer un essai mais l’arbitre accorde une pénalité bienvenue pour les joueurs du Pacifique. Puis c’est le Fidjien Bai qui voit son essai refusé pour une cuisse posée en touche avant que le ballon soit aplati. Entreprenants, les Fidjiens se font surprendre à la 71e par un interception de Martyn Williams qui file seul à l’essai. Mais un nouveu poteau de Jones sur la transformation maintient l’écart à trois petits points.
Les Fidjiens ne lâchent rien. Bobo et Delasau sèment la panique dans la défense adverse et sur le regroupement, Dewes parvient à marquer l’essai. Les Gallois ne reviendront pas, et ce sont bien les Fidji qui affronteront l’Afrique du sud, le 6 octobre, en quarts de finale. Seul bémol pour eux, la blessure, apparemment sérieuse, en fin de match de Delasau, l’un des meilleurs joueurs sur le terrain ce samedi.

Poule C
Ecosse - Italie 18-16

ItalieEcosse.jpgLes Italiens l’avaient clamé haut et fort : ce match contre l’Ecosse serait placé sous le signe du défi physique. Les hommes de Pierre Berbizier comptaient bien rééditer le type de performance qui avait permis au XV italien de vaincre les Ecossais lors du Tournoi des 6 Nations 2007.
Après 40 minutes de jeu, les deux formations se tenaient dans un mouchoir de poche, et on avait la confirmation que les paroles italiennes avaient du sens. Virils, parfois sans même être corrects, les plaquages des Troncon et autres Bergamasco faisaient certes vaciller le chardon, mais coutaient aussi de nombreux points sur pénalité. L’indiscipline transalpine permettait à Parks et Patterson de marquer les 12 premiers points de leur équipe. Démontrant une volonté de jeu plus évidente, les Ecossais n’en étaient pas pour autant plus dangereux, incapables de concrétiser par un essai une domination territoriale certaine. Les deux ouvreurs usaient et abusaient des chandelles pour profiter d’une météo capricieuse. C’est d’ailleurs sur un coup de pied de Pez que l’Italie inscrivait l’unique essai de la première période, grâce au demi de mêlée Troncon.
Parks profitait des fautes à répétition des Italiens en début de deuxième période pour engranger 3 nouveaux points. La rencontre était jouée sur un faux rythme, les deux formations montrant une fébrilité lié à l’enjeu important de ce match pour la qualification dans le groupe C. Or le sang froid se trouvait plutôt du côté écossais. Patterson passait une pénalité, ce qui réveillait un peu les hommes de Berbizier. En mettant leur énergie au service du jeu, les Italiens mettaient enfin une pression plus productive sur la défense adverse. C’est ensuite l’écossais Hines qui était invité à prendre 10 minutes de repos pour un plaquage haut, réduisant son équipe à 14. Bortolussi passait deux coups de pied pour remettre la Squadra Azzurra dans le bon sens, 18 à 16 à vingt minutes de la fin.
Intense et indécis à défaut d’être spectaculaire, le match semblait encore chercher son vainqueur. Bortolussi manquait une pénalité, Ramiro Pez continuait de rendre les ballons par d’incessantes et stériles chandelles, le XV italien poussait pour décrocher une qualification historique. En vain. La défense écossaise tenait bon pour garder son maigre avantage, et offrait au sélectionneur Frank Hadden une victoire méritée. Sans être exceptionnelle, l’Ecosse se qualifie pour un nouveau quart de finale de Coupe du monde, à jouer contre le premier du groupe D.

Une grosse journée pour cloturer les phases de poule des groupes A (Qualifiés: Afrique du sud et Angleterre), groupe B (Qualifiés: Australie et Fidji) et le groupe C (Qualifiés: Nouvelle-Zélande et Ecosse)… Derniere journée de poule, demain avec 3 matchs dont deux qui nous interressent au plus au point… 15h France vs Géorgie et surtout 17h Argentine vs Irlande… allez les verts … pour nous…
A suivre.
PommeQ

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C’est pourtant beau de réver…
HARLEY DAVIDSON - STOP DREAMING!

Advertising Agency: FNL Communications
Agency Location: Sydney, Australia
Creative Director: Mike Miller
Art Director: Kieran Antill
Copywriter: Will Edwards
Photographer: Andreas Bommert
Date/Month Published: 2006
PommeQ

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L’Angleterre, pour ne pas perdre sa couronne dès la phase de poules, devait s’imposer face aux Tonga. Objectif atteint avec, en point de mire désormais, le quart face à l’Australie, c’est ce qu’il fallait retenir de cette journée de vendredi.

Poule A
Angleterre - Tonga 36-20

Angleterre - Tonga a déjà eu lieu en Coupe du monde.
C’était en 1999, et le XV de la Rose l’avait emporté par 101 à 10.
Huit ans après, les deux équipes ont fait du chemin.
En dents de scie pour les Anglais, champions du monde en 2003 puis en perdition ensuite. Linéaire pour les Tonguiens, progressant sans cesse pour désormais disputer aux hommes de Brian Ashton la deuxième place qualificative du groupe A. Véritable huitième de finale, ce match Angleterre – Tonga voyait s’opposer deux styles de jeu, deux cultures : le collectif anglais et la botte de Wilkinson d’un côté, la fougue et l’inspiration des Tonga de l’autre.
Après un Sipi Tau tonguien particulièrement électrique, on entrait dans le vif du sujet. Au quart d’heure de jeu, les deux équipes avaient fait étalage de leurs qualités. Très dynamiques, les Tonguiens montraient beaucoup d’envie et de puissance face à des Anglais fébriles mais bien organisés. Une pénalité de Wilkinson répondait à un premier coup de pied de Hola, pour un 3-3 au tableau d’affichage. Mais sur une pénétration plein axe du centre tonguien Taione, son compère Hufanga venait au soutien et se faufilait entre les défenseurs adverses pour aplatir sous les poteaux. Du bel ouvrage pour le XV des Tonga, mais surtout un festival de plaquages ratés des champions du monde en titre.
La marque des grandes équipes est de réagir sans délais, et rien de tel qu’un grand joueur pour concrétiser l’adage. Au lieu de taper une pénalité aisée, Wilkinson envoyait une passe au pied géniale vers son ailier Sackey, qui parvenait à marquer un essai que seul le numéro 10 anglais avait vu. Fortement dominateur en mêlée et en touche, le XV de la Rose s’installait dans le camp tonguien. Barkley manquait un drop à 10 mètres des poteaux, avant que le maitre montre à son disciple la voie à suivre : un drop d’école, une pénalité, Wilkinson donnait les 6 points nécessaires à son équipe pour reprendre les devants. La fin de la première période allait être terrible pour les Polynésiens : alors que les arrières tonguiens mettaient la panique dans la défense anglaise, une faute de main donnait un ballon de contre à Sackey. L’ailier anglais marquait son deuxième essai personnel au bout d’un sprint de 80 mètres. Un avantage acquis sur une action heureuse, mais qui reflétait finalement assez bien la solide prestation collective du XV de la Rose.
Sous une pluie battante, les partenaires de Martin Corry reprenaient sur les mêmes bases : défi physique, mauls pénétrants, et la botte de ” Wilko ” pour porter le danger dans les 22 adverses. Mais la belle mécanique de l’ouvreur anglais semblait un peu grippée. Une pénalité manquée, quelques dégagements hasardeux, et les Tonguiens gardaient l’espoir de revenir dans la partie, notamment après les 3 nouveaux points inscrits par Hola. Dos au mur, l’Angleterre changeait de rythme. Lewsey oubliait de servir Farrell sur une accélération pour un essai tout fait, sans conséquence puisque Tait trouvait l’intervalle pour une réalisation bienvenue pour les champions du monde. La fougue tonguienne s’éteignait à mesure que les Maka et autres Latu perdaient leur souffle.
Le XV du Tonga tenait encore, mais uniquement au courage tandis que les vagues blanches s’abattaient désormais sans répit sur la ligne rouge. Une continuité dans le jeu anglais que récompensait l’essai de la délivrance signé Andy Farrell. La fin de match n’était alors qu’une affaire de gestion pour la charnière Gomarsall-Wilkinson, ce dernier passant un dernier drop avant que le flanker tonguien Pole ne marque un essai de consolation pour un score final de 36 à 20 en faveur du XV de la Rose.

Opposés à des Tonguiens prometteurs, les champions du monde anglais ont assuré l’essentiel : la victoire et la qualification pour les quarts de finale. Brian Ashton pourra se réjouir d’une certaine montée en puissance de son équipe, surtout dans les fondamentaux. Se profile désormais un remake de la finale de 2003, avec un choc contre l’Australie.
Bon, le XV de la rose m’a fait mentir… ce n’était pas ce soir leur dernier match de cette coupe du monde… ce sera pour la prochaine fois messieurs… bravo tout de même et merci pour ce joli match.
PommeQ

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La saison 5 de Nip/Tuck ouvrira ses portes le 30 octobre prochain.

Niptucksaison5.jpgNouvelle ville, nouveau style et nouveaux site pour FX. La série de Ryan Murphy semble subir un lifting à la fois bienvenu et ultra excitant.

En attendant de voir quelles surprises nous réservent cette nouvelle saison (découpée en trois parties) voici le poster officiel de la saison 5 et un accès au site de la chaine FX en attendant courant octobre le site officiel.

La saison 5 présentera les 8 premiers épisodes jusqu’à Noël puis l’heure sera à la pause jusqu’en début 2008 avec les 6 épisodes suivants. Quant aux 8 derniers il faudra attendre un long moment (encore indéterminé), pour les voir.

La saison 5 sera t-elle la dernière ? Oui et non… il semblerait que le découpage opéré soit un peu semblable à celui de The Shield ou de Entourage…
A suivre.
PommeQ


Le trailer :




Le teaser Fx :

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Une nouvelle journée qui commence, un temps digne de l’Apple Expo : froid et gris… oui, je sais mais j’ai pas pu m’empécher…
bref, direction Montparnasse.

CeMatinLa.jpgSéance du jour :
7h58 CE SAMEDI-LA

Date de sortie : 26 Septembre 2007
Gaumont Parnasse
Réalisé par Sidney Lumet
Avec Philip Seymour Hoffman, Ethan Hawke, Marisa Tomei
Film américain.
Genre : Thriller, Drame
Durée : 1h 56min.
Année de production : 2007
Titre original : Before the Devil Knows You’re Dead
Distribué par UGC Ph

Les anciens sont en pleine forme. Après Manoel de Oliveira (99 ans) qui enchaîne les films, Eric Rohmer et Les Amours d’Astrée et de Celadon, Sydney Lumet, réalisateur entre autres de douze hommes en colère et un après-midi de chien, signe, à 82 ans, un film plein de vitalité.
7h58 ce samedi-là est un film porté par une trame narrative simpliste : deux frères dans la galère ont grandement besoin d’argent. A portée de main, il y a la bijouterie familiale de leur père, qu’ils décident de dévaliser ; en arnaquant les assurances, leurs parents seraient intégralement remboursés et le tour est joué. Cela ne se passe évidemment pas comme prévu, s’ensuit une cascade de conséquences propre à entraîner la famille Hanson dans la tourmente. Sidney Lumet adopte le film chorale, plus à même de décortiquer tous les détails de l’intrigue. C’est ainsi que l’ensemble du film s’articule autour de la scène principale du cambriolage, à la manière des chefs d’œuvres d’Alejandro Gonzales Inarritu, Amours Chiennes ou Babel.
Le film, qui débute par une scène d’action, effectue de nombreux retours en arrières (distingués par des flash-back incessants sur une situation analogue) s’achevant par des divergences pour que l’on redécouvre la tragédie d’un autre point de vue, l’art de la nuance. Par ce principe, l’action de chaque personnage sur une période d’une à deux semaines est soigneusement détaillée, les relations entre les Hanson sont dévoilées petit à petit. D’un esprit fraternel entre deux frères qui s’entraident pour survivre, on parvient de plus en plus à une atmosphère morbide et à une haine de l’autre.
Inhérente à cette trame mélodramatique indéniable : la déchirure totale de la famille Hanson, au travers de la terrible relation père/fils que l’on appréhende complètement que tardivement, ou le trouble créé par le personnage de Gina, et qui finit par activer nos glandes lacrymales. Le film baigne aussi dans le thriller, entre meurtres, détournements de fonds, vols, drogue, trahisons et vengeance. Le scénario est noir comme de l’encre ; les meurtres commis dans la peur et les tremblements témoignent des situations exceptionnelles dans lesquelles sont placés des gens ordinaires. Totalement dépassés par la mauvaise tournure que prennent les évènements au cœur d’un train de vie pas si idyllique, les révélations et autres secrets de famille vont bon train, pimentent le tout, maintenant aussi le très bon rythme du film.
Incroyablement réaliste, cette perle de scénario décrit une histoire inimaginable et parvient à nous en persuader comme si elle était la seule logique possible. Bluffant. Spécialiste en direction d’acteurs, Sidney Lumet travaille la psychologie des personnages en profondeur, leurs fournissant à chacun des types et caractéristiques très éloignés des habituels clichés (le dealer tranquille qui ne fournit que sur rendez-vous en est peut-être le meilleur exemple) et gagne en cela une réelle portée sociologique.
Dans cette histoire de famille, il fustige le rêve américain avec la même vigueur et la même intensité que dans ces meilleurs films des années 1970. Ce film très noir critique vertement le rêve américain en tant qu’il n’est, en réalité, accessible qu’à très peu de personnes et qu’il s’agit d’une illusion maintenue pour aliéner le peuple américain. Ce rêve inaccessible entraîne les pires conséquences, dont la violence actuelle dans la société américaine. Pendant un moment, on se demande si le scénario, déstructurée et par ailleurs remarquable, n’est pas un peu excessif et risque finalement de rendre le film anecdotique, mais au fur et à mesure que l’histoire se construit et prend un sens on rejette cette idée.
Sydney Lumet excelle dans les scènes de huis-clos qui font de 7h58 un film presque oppressant et très intense.
Sydney Lumet fait, avec peut-être son dernier film, du grand cinéma et enchante le spectateur grâce à son incomparable talent pour mêler le genre et l’intime.
PommeQ

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C’est quoi déjà le produit proposé par le jeune fille ??? Ah, oui c’est vrai des chaussures.
IPANEMA - GISELE BUNDCHEN G2B SANDALS

Et c’est aussi joli en mouvement…

Advertising Agency: W/Brasil, Brazil
Creative Director: Rui Branquinho
Writer: Rui Branquinho
Art director: Celso Alfieri
Account Department: Sheila Farah, Fernanda Knijnik
Planning Department: Newton Nagumo, Flávia Campos
Production Company: Conspiração Filmes
Directed by Andrucha Waddington
Photography Direction: Ricardo Della Rosa
Sound: YB / Mauricio Tagliari
Installation: Bit.fall de Julius Popp
Aired: September 2007
PommeQ

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Les téléspectateurs français craqueront-ils autant que leurs cousins québécois pour le Willy Waller et l’Halloween?
Ces deux sketchs humoristiques remportent toujours le plus grand nombre de votes dans le site web des Têtes à claques.
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La chaîne de télévision française Canal + diffusera à compter de janvier les 45 premières capsules que le Québécois Michel Beaudet et son équipe ont mises en ligne sur leur site web, rapporte La Presse.
Le contrat a été signé mardi à Paris.

Les personnages ne seront pas doublés en français hexagonal. « Ils aiment nos capsules avec l’accent québécois », a déclaré au quotidien montréalais l’ancien publicitaire de 40 ans, depuis Paris.
Des sous-titres pourraient être ajoutés à certains passages plus difficiles à comprendre pour le public français.
Le père des Têtes à claques a précisé que Canal + l’a contacté l’an dernier, quatre semaines seulement après le lancement de son site Internet. Ce dernier a vu le jour le 16 août 2006.
Et rien que pour le plaisir, le plus gros succés de l’UNCLE TOM.
PommeQ

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LaFraise.com

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