Fin de la saga ??? Vous êtes surs ??? PIRATES DES CARAIBES, JUSQU’AU BOUT DU MONDE
Publié par whoswalt dans CinéJournée de grosse chaleur sur Paris, c’est vraiment pas le moment de rester dehors.
Direction, une fois de plus, une salle obscure.
Séance du jour: 
PIRATES DES CARAIBES, JUSQU’AU BOUT DU MONDE
Par Gore Verbinski / Gaumont Parnasse
(Titre original : Pirates of the Caribbean: At World’s End)
Troisième et dernier (peut-etrec’est loin d’être cetain) volet de la saga phénoménale de Gore Verbinski et Jerry Bruckheimer, “Jusqu’au bout du monde” clot avec brio cette trilogie made in Disney. Etait-il temps ? Autant prévenir qu’il vaux mieux éviter de rentrer dans l’aventure si l’on a pas vu les deux précedants épisodes, le tout deviendrait alors encore plus irritant et incompréhensible (mais également moins drôle), car oui, le point faible de cet opus est assurément le scénario de Rossio et Elliot, car si il se révèle dans la parfaite continuitée du réçit, usant toujours d’un second degré décapant (mais parfois lourd) et de situations délicates et originales (tout le charme de la saga, à l’image du personnage principal), il s’avère qu’il regorge de clichés, de scènes à la limite du ridicule et d’une incroyable succession de répetitions et de facilitées. Heureusement que tout le reste de l’équipe est à la hauteur ! Gore Verbinski n’a plus besoin de démontrer ses talents de metteur en scène, il assure ici avec un style aguicheur et incroyablement prenant, surtout lors des 40 dernières minutes, festival d’hémoglobine et d’effets visuels impressionants (un Oscar pour ces messieurs ?). Le plaisir de tourner des acteurs se sent toujours autant, et c’est avec joie que l’on retrouve notre cabotin de Jack Sparrow (toujours incarné par un Johnny Depp étonnant), ici à la limite de la folie (prétexte pour des scènes souriantes mais vraiment trôp en décalage avec la saga), et également le retour de Geoffrey Rush et Kiera Knightley… Tandis que le personnage de William Turner se fait parfois oublier (Qui à dit “Youpi” ?), on ne peut que être déçu de “l’importance” du rôle donné à Chow Yun-Fat, quelque peu inutile, avouons le.
Ajoutons à cela la bonne Bande Son entrainante de Hans Zimmer et le tour est joué, nous obtenons un divertissement de grande qualitée, malgré les risques de migraines causées par un scénario embrouillant et la durée du film…
2 heures 40 sympathiques tout de même !
PommeQ









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