Archives pour mai 2007

Tous les résulats en direct sur Sport24.

De plus en plus de rumeurs, sur le projet de mise en place d’un toît amovible sur le Central (façon Melbourne)
PommeQ

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Aujourd’hui, c’est mercredi…
On se retrouve TBO et moi, après un déjeuner sympa chez NAGOYA Montparnasse, au Pathé quai d’ivry avec la ferme intetion de se faire un film sympa. Malheureusement (ou peut-être heureusement compte tenu du fait que je ne voulais vraiment pas aller le voir) Le vacances de Mr bean ne sont plus à l’affiche… Quelques secondes seulement pour faire un nouveau choix à la caisse…

Séance du jour :
VOISIN CONTRE VOISIN
Par John Whitesell / Pathé quai Ivry
(Titre original : Deck the Halls)

A Cloverdale, Steve Finch est le roi de Noël. Depuis des années, il veille à ce que chaque membre de sa famille honore scrupuleusement toutes les traditions, à tel point que sa femme et ses deux enfants en ont par-dessus la tête. Malgré leurs protestations, le calendrier du mois de décembre est établi avec précision, depuis la prise de la photo de la carte de voeux jusqu’à la coupe du sapin, en passant par la tournée de chants de Noël chez les voisins… Et Steve se prépare à battre des records pour le défilé annuel de la ville, qu’il supervise avec fierté.
Tout se complique avec l’arrivée d’une concurrence inattendue. Le nouveau voisin, Buddy Hall, est décidé à faire plus fort que Steve, quitte à ce que sa maison soit visible de l’espace… Avec ses lumières, Buddy fait de l’ombre à Steve. C’est le début d’une guerre sans pitié qui va conduire les deux hommes aux pires extrémités…

Je ne vois pas ce que je pourrais dire d’agréable ou de simplement sympathique sur cette MERDE…
Rien de drôle, rien de bien….
Simplement à éviter
PommeQ

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Ce coup-ci c’est fini…
Les réultats viennent de tomber Cannes 2007 est terminé vive Cannes 2008…


Palmarès du 60e Festival de Cannes

Palme d’Or :
4 mois, 3 semaines et 2 jours de Cristian Mungiu

Grand Prix :
La Forêt de Mogari de Naomi Kawase

Prix du 60e anniversaire :
Gus Van Sant et son film Paranoid Park

Prix d’interprétation féminine :
Jeon Do-Yeon pour Secret Sunshine

Prix du scénario :
Fatih Akin pour De l’autre côté

Prix de la mise en scène :
Julian Schnabel pour Le Scaphandre et le papillon

Prix d’interprétation masculine :
Konstantin Lavronenko pour Le Bannissement

Prix du Jury, ex-aequo :
Persepolis de Marjane Satrapi & Vincent Paronnaud

et Lumière silencieuse de Carlos Reygadas

Caméra d’Or :
Meduzot d’Etgar Keret et Shira Geffen (Semaine de la Critique)


Mention spéciale
pour Control d’Anton Corbijn (Quinzaine des réalisateurs)

Palme d’Or du court métrage :
Ver llover d’Elisa Miller

Mentions spéciales
pour Ah Ma d’Anthony Chen et Run de Mark Albiston

Palme d’or exceptionnelle :
Jane Fonda

4 mois, 3 semaines, 2 jours… et 1 palme. Présenté en tout début de festival, et immédiatement plébiscité par la critique, le film 4 mois, 3 semaines et 2 jours, deuxième long métrage du cinéaste roumain Cristian Mungiu, a décroché la Palme d’Or du 60e Festival de Cannes, remise par le Jury de Stephen Frears. Ce long métrage avait de nombreux atouts à faire valoir pour la récompense suprême. En particulier, il associe un sujet fort (l’avortement dans la Roumanie de Ceaucescu) susceptible d’intéresser le grand public, et un vrai travail de mise en scène (composée de longs plans séquences) à même de satisfaire les cinéphiles les plus exigeants.
La rumeur le donnait favori depuis quelques jours, une impression confirmée par les premiers prix qu’il a glanés hier (Prix de la Critique internationale, Prix de l’Education Nationale). C’est la première fois qu’un film roumain obtient cette consécration à Cannes, même si cette cinématographie a le vent en poupe : en 2005, La Mort de Dante Lazarescu de Cristi Puiu décrochait le Prix Un Certain Regard, et l’an dernier, la très convoitée Caméra d’or était remise à 12h08 à l’est de Bucarest de Corneliu Porumboiu. Ajoutons que Cristian Mingiu fut découvert à Cannes en 2002 avec L’Occident… mais c’était à la Quinzaine des Réalisateurs.

On retrouve la plupart des autres favoris de la Compétition au palmarès, à la notable exception du No country for old men des Coen. Il est vrai que ce brillant divertissement ne cadrait pas trop avec un palmarès d’une grande cohérence. Le jury de Frears a en effet choisi de distinguer des oeuvres qui examinent l’être humain au plus près de ses douleurs (le deuil chez Kawase et Lee Chang Dong, la maladie chez Schnabel, le mal-être adolescent chez Van Sant). Notons que ce Jury qui respecte la parité homme-femme a été très sensible à des portraits de femmes en lutte, de Mungiu à Chang-Dong en passant par Fatih Akin et Satrapi.

Les favoris sont là, donc, mais pas forcément aux places attendues. Si la comédienne de Secret sunshine, dans le rôle délicat d’une femme borderline malmenée par la vie, était grande favorite pour le Prix d’interprétation féminine, la rumeur promettait davantage à Fatih Akin que le Prix du scénario, idem pour Marjane Satrapi qui se contente du prix du Jury, ex-aequo avec Lumière silencieuse de Reygadas. Pour Le Bannissement, on attendait plutôt le Prix de la mise en scène, et c’est son comédien qui a été récompensé, et à l’inverse, on pensait que Le Scaphandre et le papillon serait salué à travers la prestation de son acteur Mathieu Amalric et c’est finalement pour la mise en scène peu orthodoxe (caméra subjective, voix intérieure…) de Julian Schnabel qu’il figure au palmarès.

Le Jury a usé de son joker “Prix du 60e anniversaire” pour saluer Gus Van Sant (déjà palmé pour Elephant), couronné “pour l’ensemble de son oeuvre mais aussi pour un très beau film” selon les mots de Frears. Le cinéaste de Portland fait figure de vétéran à côté des autres primés, qui, à part Naomi Kawase, étaient tous en Compétition pour la première fois. Ce ne sont toutefois pas vraiment des inconnus : Akin a déjà eu l’Ours d’Or pour Head-on et Zviaguintsev le Lion d’Or pour Le Retour… De même, Naomi Kawase est une ancienne lauréate de la Caméra d’or (pour Moe No Suzaku, présenté à la Quinzaine, décidément…). Le Grand Prix qu’elle obtient est une surprise, même s’il est parfaitement justifié : cette récompense distingue généralement une oeuvre ambitieuse sur le plan formel.

Gus Van Sant est donc le seul rescapé parmi les “habitués” de Cannes (exit Kusturica, Tarantino, Wong Kar-wai) et aussi parmi les représentants du cinéma US (Tarantino, Fincher, Gray : tous out). Et si la France glane deux trophées, ce n’est pas à ses “auteurs” (Breillat, Honoré) qu’elle le doit, mais à deux projets hors-normes : une adaptation littéraire réalisée par un Américain et un film d’animation…

Un Certain Regard
Prix Un Certain Regard - Fondation Gan pour le cinéma : California dreamin’ de Cristian Nemescu
Prix spécial du Jury Un Certain Regard : Actrices de Valeria Bruni-Tedeschi
Prix coup de coeur du Jury Un Certain Regard : La visite de la fanfare d’Eran Kolirin

Quinzaine des réalisateurs
Prix Regards Jeunes : Control d’Anton Corbijn
Label Europe Cinéma : Control d’Anton Corbijn
Prix Art et Essai : Garage de Lenny Abrahamson; mentions pour Control d’Anton Corbijn et Gegenüber de Jan Bonny
Prix SACD du meilleur court métrage francophone : Même pas mort de Claudine Natkin

Semaine internationale de la Critique
Grand Prix : XXY de Lucia Puenzo
Prix de la SACD : Meduzot d’Etgar Keret et Shira Geffen
Grand Prix Canal + du meilleur court métrage : Madame Tutli-Putli de Chris Lavis et Maciek Sczerbowski

Prix de la Cinéfondation
1er Prix : Ahora Todos Parecen Contentos de Gonzalo Tobal
2ème Prix : Ru Dao de Chen Tao
3ème Prix (ex-aequo) : A reunion de Hong Sung-hoon et Minus de Pavle Vuckovic

Prix France-Culture 2007
Lauréat : le cinéaste cambodgien Rithy Panh

Prix du Jury oecuménique
Lauréat : De l’autre côté de Fatih Akin

Prix de la critique internationale (FIPRESCI)
Compétition : 4 mois, 3 semaines et 2 jours de Cristian Mungiu
Un Certain Regard : La Visite de la fanfare de Eran Kolirin
Quinzaine des réalisateurs ou Semaine de la Critique : Elle s’appelle Sabine de Sandrine Bonnaire (Quinzaine des réalisateurs)

Prix de l’Education nationale
Lauréat : 4 mois, 3 semaines et 2 jours de Cristian Mungiu

A savoir maintenant si ces films vont plaire aux spectateurs… ce qui est tout de même rarement le cas.
A suivre ou plutôt à aller voir.
PommeQ

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Aujourd’hui c’est peut-être la fin de Cannes, mais c’est aussi le premier jour de ROLAND GARROS 2007.


Et pour moi cette année, pas d’accés aux loges comme tous les ans (il faut des fois aussi trouver des désavantages à ne plus travailler dans un gros groupe) mais résumés sur France télévision ou résultats en direct sur Sport24.fr.
D’un autre coté cette année, je ne risque pas de me prendre des coups de soleil sur le front (il faut aussi trouver des avantages à toute situation)
PommeQ

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Aujourd’hui, pas le temps de flâner…
Debout 7h15, je m’occupe des naines, 8h30 arrivée à l’école de TBO, 8h45 arrivée à la créche de TLO, 9h00 direction Pacific motors / Courbevoie pour récupérer le PT qu’un abruti de livreur m’a défoncé il y a 15 jours… Putain entre les taxis, les bus et les livreurs, c’est vraiment la jungle Paris en carosse.
11h rendez-vous ciné avec Le Chevelu.

Séance du jour :
ZODIAC
Par David Fincher / Gaumont Parnasse

Cinq ans aprés l’Hitchckockien “Panic Room” et huit ans aprés le chef d’oeuvre culte “Fight Club”, l’excellent cinéaste David Fincher revient sur nos écrans en 2007 avec un film de genre sur un tueur en série d’un point de vue différent de “Seven” réalisé en 1996. Avec “Zodiac”, Fincher nous raconte l’histoire vraie d’un tueur en série qui, au début des années 70, tue ces victimes sans le moindre témoins autour du drame, prévient la police pour avertir le lieu ou il les a tués, envoie des jeux de mots a décrypter et des lettres à un célèbre journal Américain sur ces intentions et ces futurs meurtres.
Robert Graysmith (Jake Gyllenhaal) n’était pas destiné à consacrer une grande partie de sa vie à enquêter sur le serial killer qui s’était lui-même baptisé « Zodiac », ni à écrire deux livres pour raconter son enquête. Dessinateur au « San Francisco Chronicles », il s’engage dans cette aventure parce qu’il est intrigué par le premier message codé envoyé par le tueur, sans se douter qu’il vient de mettre le doigt dans un engrenage qui va dévorer son temps et sa vie privée. Le film suit la trame classique d’une chronique, datant et situant scrupuleusement chaque scène de cette histoire qui s’étale sur une bonne vingtaine d’années, avec des temps morts et des moments d’intense accélération. Un tueur en série, une enquête, c’est du déjà vu, penserez-vous et même du déjà filmé par David Fincher lui-même dans « Seven » ! Certes, mais ici, le metteur en scène ne s’attache pas à nous clouer au fauteuil par la violence et la cruauté des meurtres (quoiqu’au début…), il a choisi de montrer la minutie d’une enquête (on songe à Patricia Cornwell reprenant l’énigme de Jack l’Eventreur, grand amateur de courrier, lui aussi!) et l’acharnement de deux hommes à démasquer un coupable en partant de pas grand chose. Car Robert Graysmith trouve un allié dans l’inspecteur David Toschi (Mark Ruffalo) qui porte son revolver comme Bullitt et un imperméable à la Colombo, après avoir perdu l’aide de son collègue journaliste, Paul Avery (Robert Downey Jr), victime de l’alcool et de la drogue. L’enquête passe à la vitesse supérieure lorsque Robert et David collaborent enfin, abandonnant l’antagonisme traditionnel entre la police et les journalistes, mais les années ont passé, les témoins ont disparu, les preuves aussi et la mort du principal suspect y met un terme définitif. Investigation inachevée sans arrestation satisfaisante d’un coupable comme dans un « polar » classique, « Zodiac » est avant tout l’autopsie d’une obsession.
Que va en penser le jury à Cannes ? Rien a battre en fait, moi en tout cas cela ma plu.
PommeQ

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Alors que les rumeurs s’intensifient depuis quelques semaines, Apple Insider annonce officiellement la fin du Mac mini dans les semaines à venir.


Pour Apple, avec déormais l’apple TV dans son catalogue, le Mini n’aurait donc tout simplement plus sa place au sein du line-up.
Une Pomme TV ??? Trés peu pour moi.
PommeQ

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Un petit billet rapide afin de parler d’une ligne le bijoux que me plaisent tout particulierement…

TeNo symbolise l’émotion et la technologie - de même que le monde moderne, parfois plein de contradictions, dans lequel nous vivons.
Chez TeNo s’entremêlent des univers réellement opposés : modernité et tradition, hautes technologies et savoir-faire artisanal, sobriété et amour du détail, émotion et rigueur technique. Toutes ces tendances se mélangent pour créer un nouveau style :
Les bijoux, montres et accessoires TeNo sont des pièces de bijouterie modernes créées pour les individualités.

Ces bijoux sont disponibles dans quelques grandes enseignes parisiennes comme par exemple le Printemps de l’homme, le BHV Homme

Moi, j’ai craqué sur un bracelet souple du plus bel effet.
PommeQ

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Aujourd’hui c’est mercredi et comme tous les mercredis … bon je vois la refais pas…
Direction Quick puis on fonce dans une salle obscure.

Séance du jour :
MIMZY LE MESSAGER DU FUTUR
Par Robert Shaye / Pathé Quai Ivry
(Titre original : The Last Mimzy)

Oula, quel coup de vieux !
Si j’avais été plus jeune (4-6ans) j’aurais peut être pu apprécier ce petit film pour enfant, mais avec des yeux d’adultes on voit bien que rien ne tiens debout.
Le scénario mélange trop de themes sans en appofondir aucune : l’informatique, la génétique, la magie, la cosmologie de comptoire, les voyages dans le temps, les intelligences artificielles, les mandalahs boudhistes, Alice et l’autre côté du miroir, etc…
Les auteurs ont mis 12 ans à écrire le scénario : on ne le dirait pas… On ne comprend pas vraiment quels etaient les enjeux (que voulaient les gens du futur?) A quoi servent les jouets magiques (a par pour les effets speciaux). De plus les placements de produit sont vraiment trop evidents…
C’est clair ET n’est pas encore remplacé, loin de là…
Mais bon l’essentiel c’est que cela ai plu à TBO.
PommeQ

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Le problème quand tu as un reflex numérique, c’est que tu as rapidement envie d’en faire beaucoup plus.
Et beaucoup plus ça passe souvent par du matériel.
Aujourd’hui, pour moi, c’est l’arrivée d’un nouvel objectif.
Je passe un épisode de plus CATASTROFIQUE avec La poste (5 heures d’attente sans bouger chez moi, un mot indiquant ma présence sur ma boite au lettre pour trouver finalement un mot DANS ma boite m’indiquant que “n’etant pas présent lors du passage du facteur, mon colis était à ma disposition au bureau de poste ce jour à partir de 13H” là vraiment ils se foutent de ma gueule … je pense qu’un jour je vais en abattre un … si si, gratuitement comme ça pour me faire du bien… pour le bien de tout le monde… et après ce tas de feignants, incapables viendront se pleindre et faire de manifs, là ils sont forts, le jour ou la poste fera le grand saut et que UPS ou TNT reprendrons le marché… TAS DE CONS DE FONCTIONNAIRES… mais passons)

Achat du jour : Objectif SIGMA 70-300mm F4-5,6 DG APO Macro

Ce télézoom qualitatif et performant est optimisé pour l’utilisation avec un reflex numérique. Trois lentilles en verre spécial à faible dispersion (SLD) deux dans le groupe avant et une dans le groupe arrière - corrigent efficacement les aberrations chromatiques à toutes les focales. Il permet la macrophotographie avec un rapport de reproduction de 1:2 à la focale 300 mm, un curseur dédié autorisant le changement de focale entre 200 mm et 300mm en position macro.

Caractéristiques techniques
Formule optique : 10 groupes - 14 lentilles dont 3 SLD
Angle de champ:34,3° - 8,2°
Diaphragme : 9 lames
Ouverture mini: F22-F32
Rapport de reproduction : 1:4 1:2 en position macro
Diam. filtre : 58 mm
Distance mini mise au point : 1,50m ( 0,95m en position macro de 200mm à 300mm )
Diam. x Lg. : 76,6 mm x 119,5 mm
Poids: 530 g

Une qualite de finition extraordinaire, une pochette de protection et parsoleil inclus … Un mode macro au dela de 200 mm et une bonne qualite de mise au point…
Maintenant y’a plus qu’à sortir et s’éclater.
Si vous êtes sages dans quelques temps je vous montre le résultat.
PommeQ

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Seul contre le reste du monde… c’est a peu près dans cet état d’esprit que je me suis rendu cet après midi chez Citadium.
Cela fait un bon moment que j’ai envi de me payer de nouvelles chaussures (comme à peu prés trois à quatre fois par mois).
Mais cette fois ce ne sera pas des chaussures comme les autres (pas des chaussures comme en ont envi les autres …) mais des chaussures à scratches commes TBO.
Aujourd’hui ce sera
les Jetsetter
de chez Puma Golf.
Moi les scratches J’ADORE !!!
PommeQ

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