Les jours se suivent et se ressemblent.
TLO à la créche TBO sur le dos…
Une seule petite différence mais de taille à mes yeux, le Vespa à démarré du premier coup, un bonheur… Cela valait le coup de claquer 75€ pour une batterie neuve.
Petite virée à la Fnac histoire de prendre un dvd à ma puce
Direction une salle obscure.
Une petite Evian, un Coca light et un pop corn Large (le violet avec Arthur et les minimois dessus)
Séance du jour :
TMNT LES TORTUES NINJA
Par Kevin Munroe / Gaumont Parnasse
(Titre original : TMNT)
Toujours aussi vertes, toujours aussi agiles, les Tortues Ninja sont de retour après de longues années d’absence sur grand écran. Mais on aurait pu rêver à des retrouvailles plus enjouées, car le torchon brûle entre les quatre frères génétiquement modifiés : Léonardo se terre dans on-ne-sait quel pays d’Amérique Latine, Michelangelo et Donatello exerçent différents petits boulots, tandis que Raphaël se la joue vengeur masqué de la nuit, et que Splinter médite (encore et toujours), entre deux pensées du jour. Une situation qui perdure depuis la mort de leur ennemi juré, Shredder. Pour le remplacer, c’est un autre méchant mégalomane qui va se charger de fomenter un plan diabolique, visant à faire de lui le maître du monde. De quoi rassembler les tortues qui, avec les incontournables April O’Neil et Casey Jones, vont se faire une joie de débarrasser la ville de ces parasites, dans une aventure mêlant pizza, action et humour (même si l’ensemble est ici plus sombre qu’auparavant) sans aucun temps mort. Voilà donc qui va réjouir les nostalgiques de la série animée des années 90, voire des films de la même époque, où les héros étaient interprétés par des comédiens engoncés dans leurs costumes de latex. Aujourd’hui faits de pixels, ils bénéficient d’un rendu graphique très impressionnant, quand les humains, à l’aspect plus cartoon, sont moins convaincants. C’est d’ailleurs le seul reproche que l’on peut faire à “TMNT, Les Tortues Ninja” sur le plan de l’animation. Car, à côté de ça, la caméra virevolte de toit en toit, aux trousses du quatuor, dont elle reproduit les bonds vertigineux avec une fluidité remarquable, dans les scènes d’action stylées ponctuant une histoire assez classique, mais pas inintéressante pour autant. Ceci grâce, notamment, aux fréquentes tensions entre Léonardo et Raphaël, à l’origine d’un des combats les plus spectaculaires de ce sympathique come-back.
Assez pour ravir les fans et, pourquoi pas, ouvrir la voie à une autre série de films.
Cowabunga !
PommeQ









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