Aujourd’hui comme tous les mercredis, c’est journée avec ma fille.
Après un repas plus que léger, chez Quick (il ne faut pas pousser, j’ai tout de même pas mal dégusté toute la soirée d’hier), direction le multiplex préféré de ma fille (c’est en fait le premier cinéma dans lequel elle est allé voir un film et c’est là où elle veut retourner systématiquement).
Un coca light, une Évian et un pop corn géant plus tard nous nous dirigeons vers la salle 2 avec de mon coté de légers doutes sur notre choix du jour…
Séance du jour :
LE SECRET DE TERABITHIA
Par / Pathé Quai d’Ivry
(Titre original : Bridge to Terabithia)
Quelle heureuse surprise que ce film annoncé comme le petit frère du gentil Monde de Narnia et qui se révèle en être l’aîné, bien plus mûr et nécessairement plus réaliste que son prédécesseur. La bande-annonce du Secret de Teribithia nous laissait croire à une nouvelle immersion dans un monde féerique, qui laisse en réalité place à son origine même : l’imagination, notre imagination, leur imagination. L’imagination des deux personnages principaux, Jess et Leslie, qui nourrit ce film beau et étrangement adulte pour un Disney, où des thèmes comme la mort, le deuil et le pouvoir oublié de l’imaginaire refont surface dans cette histoire néanmoins magique qui se veut un hymne formidable à l’enfance et à son innocence. Les personnages sont touchants et attachants comme la petite sœur de Jess, la croustillante May Belle, qui reflète à elle seule l’essence de ce superbe film. J’ai retrouvé ma propre enfance, mes propres rêves à travers ce film, que je n’attendais pas si bon. Je vous invite fortement à découvrir Le Secret de Terabithia, où la réalité et l’imaginaire se côtoient habilement, car personne n’oublie le fait que ces deux mondes ont besoin l’un de l’autre pour exister. Merci pour ce moment d’innocence et de candeur, où le film pour enfants rend enfin hommage aux enfants, à leur naïveté et leur abnégation, qui leur permettent de construire, loin du monde turbulent des adultes, des mondes de rêves et d’évasion, où seul la magie des songes gouverne. Mention spéciale à la jeune Annasophia Robb, dont le visage angélique rayonne.
The big One a adorré…
C’est la première fois que je la voyais versé une petite larme au ciné…
Du coup à deux doigts de verser la mienne…
PommeQ
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