Archives pour avril 2007

Je n’avais pas prévu de me faire un ciné aujourd’hui.
Je me suis levé tard.
Trop tard pour profiter des températures matinales…
Aprés un bon 1/4 d’heure d’UV (préparation de l’été oblige) je suis rentré directement m’enfermer chez moi.
Pas envie de voir du monde aujourd’hui.
Une journée qui passe très vite… une de plus… Tiens je pense que The Little One va marcher dans très très peu de temps. Elle se lache de plus en plus.

Et puis rien à la télé ce soir.
Pas de nouvelle BD à lire.
Direction le multiplex porte de Bercy (Rien de tel qu’une virée nocturne en scooter pour me reonner le sourire).

Séance du soir :
DANGEREUSE SEDUCTION
Par James Foley / Pathe Quai Ivry
(Titre original : Perfect Stranger)

Voici ici l’exemple du film hollywoodien dans toute sa splendeur : intrigues à la chaîne, réalisation discrète avec casting attractif pour entrées en masse au box-office. On ne change pas des règles qui rapportent. Néanmoins, petit changement ici, le réalisateur n’est pas un jeune inconnu mais James Folley, préssenti pour réaliser le futur “88 minutes” avec Al Pacino. Et comme il devait être en besoin d’argent (les impôts, de nos jours…), il a opté pour la formule “boulot de commande”. On peut dire qu’il aurait pu tomber sur pire, car la première impression qui se dégage de ce thriller, c’est le divertissement, ça fait (après si on rentre dans les détails, ça coince un peu). Tout d’abord il y a le suspens qui était annoncé, donc pas trop d’arnaques là-dessus bien que cela reste malheureusement dans le conventionnel. Pas non plus de baisses de rythmes considérables, bien que le script s’attarde un peu sur quelques situations superflu. Et puis il y a la pièce maîtresse de l’enquête, Halle Berry, qui remplie très bien sa fonction d’actrice “à la demande”, mieux que Bruce Willis qui se contente tout juste de faire son travail. On peut aussi garder le twist qui fait son petit effet et quelques références à Hitchcock Appart ça, pas grand chose, mais c’est déja beaucoup pour un film de cette mesure.
J’avais sous estimé la bande annonce du film comme un banal thriller dont on connait l’histoire et que l’on devine la fin. Ce n’est pas le cas
PommeQ

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Toujours pas d’activité journailère…
on a vite fait de prendre le pli et d’éviter les après-midi au soleil.

Séance du soir :
NEXT
Par Lee Tamahori / Gaumont Champs Elysees

“Next” constitue une jolie surprise en cette fin de mois d’avril. Cassé par toutes les critiques de la presse, on ne peut pas dire que le film soit devenu une grande attente de la part des spectateurs. Cependant, bien heureusement pour ce film, il n’en est rien de ce qu’a dit les critiques, “Next” est un divertissement honnête où l’on ne s’ennuie absolument pas un seul moment. Tout d’abord, il faut bien dire que ce n’est pas un grand film et que l’on retrouve quelques airs de déjà vu. Cependant, ce qu’on demande majoritairement à ce genre de film, c’est d’être diverti, on ne cherche absolument pas à apprendre quelque chose ou à en tirer une leçon. L’action est vraiment au rendez-vous. Ces scènes d’assaut sont vraiment impressionantes (la scène où Cage s’échappe, la scène d’assaut final). On en redemande presque. L’histoire d’amour est certes sans réel intérêt mais ce n’est pas ici un point capital du film. En ce qui concerne la réalisation, Lee Tamahori est connu pour ses films d’action plutôt réussi pour la plupart (”Meurs Un Autre Jour”).
Ici, même si sa mise en scène n’est pas très original et que le début du film laissait présager le pire (la scène de poursuite en voiture est assez laide), il se reprend pour donner une mise en scène agréable. Le scénario est assez intéressant, logique puisqu’il est inspiré d’une nouvelle du maître Philip K. Dick. Enfin, Nicolas Cage semble moins inspiré mais est tout de même assez bon dans son rôle. Jessica Biel, après quelques piteuses interprétations, se reprend enfin. Julianne Moore est toujours aussi parfaite et c’est ainsi une réelle joie de la retrouver, elle qui se fait si rare sur les écrans.
“Next” est un film qui remplit sa principale fonction, divertir le spectateur et le gratifie de quelques scènes impressionantes.
PommeQ

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Pas d’activité particulière ce jour.
Rien envie de faire et cela tombe plutôt pas mal car rien de prévu au programme avant 19h30.

Soirée concerts indépendants à la Maroquinerie.
Au programme 3 groupes tout droit sortis de Myspace.

BUNNY RABBIT

Bunny Rabbit en live, “ça déchire”. Il faut dire qu’en plus de présenter un univers original, dominé par le vaudou (la religion en général) et le sexe, la belle Bunny et ses faux airs d’innocence qu’on adorerait bafouer, a le don pour nous mettre le feu au pantalon, à nous les garçons (malgré son orientation sexuelle strictement féminine). Mais pas touche ! Ce serait offenser Black Cracker, alias Celena Glenn, la faiseuse de beat plutôt virile qui l’accompagne, sur scène comme à la ville. Histoire de vous mettre l’eau à la bouche et pour vous aider à patienter, deux clips live : Bunny en version “chaude lapine” (très très chaude, rarement vu quelqu’un bouger avec autant d’impudeur) et “Bunny mélancolie” (le très beau “It’s Ain’t Easy”).

TERRY POISON

Très très bonne surprise pour Terry poison.
3 jeunes filles, plus sexy les unes que les autres, avec un pêche pas possible et un humour de folie.
Un coup cœur tout particulier pour PETITE le clavier on ne peut plus charmante…

YELLE

Et une petite déception coté Yelle…
Autant les morceaux passent assez bien sur le net (avec son petit coté Lio dégantée) autant le Live n’a rien de très excitant.
Pas forcement facile de passer après du très bon.
Mais bon cela n’excuse pas tout…
Dommage.
PommeQ

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Arrêter mon boulot sous-entend ne plus avoir de téléphone portable pro.
Mais avant de liquider mon compte, je ne voulais pas perdre le cumul de points de ces 8 dernières années.
C’est dingue mais chez Orange quand tu passe d’un forfait perso à un forfait Pro (Orange business Services), tu garde tes points mais quand tu le quittes, même si tu reste chez Orange tu perds tout… Pas très commerciale non ????

Mon nouveau téléphone de secours sera donc le SONY ERICSSON W880i

Téléphone tri-bande,
GPRS, UMTS (3G),
écran 262 144 couleurs,
Bluetooth Stéréo 2.0 (A2DP),
appareil photo 2 Megapixels,
lecture et capture vidéo,
lecteur audio avec touches d’accès direct Walkman

La bonne surprise en ouvrant la boite : une carte Memory Stick Micro 1Go de livrée avec le téléphone.
Cela fait toujours plaisir
PommeQ

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Il fait vraiment trop chaud sur Paris pour sortit en pleine après-midi…
Pas d’activité dans la journée… Aujourd’hui ce sera ciné en soirée.

Séance du soir :
SUNSHINE
Par Danny Boyle / Gaumont Parnasse

En 2057, le Soleil est en train de mourir et la Terre aussi par la même occasion. Une mission est envoyée dans l’espace : Icarius 1, qui a, à son bord une charge nucléaire qu’elle doit lancer sur le Soleil dans l’espoir de le réactiver. Sans nouvelle de la mission et de son équipage depuis sept ans, une seconde est envoyée pour prendre le relais, il s’agit d’Icarius 2.
Après une légère absence dans nos salles, Danny Boyle (Trainspotting, 28 Jours plus tard) nous revient avec un film de S-F pour le moins… étrange et novateur. Alex Garland, déjà scénariste de “28 Jours plus tard”, signe un scénario certes efficace en apparence - rarement vu un film proposant une descente aussi terrifiante dans la claustrophobie et la folie - mais malheureusement parfois parsemées de détails inutiles, et de scènes mal abordées. Scènes que l’ensemble des 8 (euh…9) interprètes tenteront tant bien que mal à sauver, malgré un manque cruel d’émotions de la part des rôles principaux, particulièrement Michelle Yeoh et le parfois excitant/parfois inquiétant/parfois désolant Cillian Murphy. Et c’est dans cette mascarade qu’évolue nos personnages, qui en quelques heures verront leurs destins a jamais changer et traumatiser, risquant l’inéluctable mort à chaque endroit de ce piège si grand et solitaire qu’est l’Espace. Et la ou le film fait fort, ou l’on est finalement scotchés à notre écran du début à la fin, c’est par la force de la mise en scène de Boyle, parfaite pour ce qui est de créer des ambiances éclatantes et futuristes à la “2001 L’Odyssée de l’espace” et des ambiances sombres et inquiétantes à la “Alien” (Les comparaisons sont inévitables !). La camera bouge dans tout les sens, les images subliminales fusent, les lumières s’allument et s’éteignent… On a mal aux yeux, mais impossible de détourner ceux-ci, tellement le résultat est visuellement impressionnant, surtout lors du dernier quart d’heure, véritable labyrinthe rétinien qui achève le spectateur, le rend abasourdis.
A mi chemin entre la Réussite et le film culte, “Sunshine” est plus sauvé par l’indéniable sens de la peur divulguée par Boyle et par les magnifiques décors et “paysages” spatiaux que par un casting ou se mêle pourtant fort talent et impassibilité.
PommeQ.

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Ce week-end comme au moins une fois par an nous abandonnons nos nains (TLO & TBO) pour rejoindre 11 couples d’amis, adultes et consentants, autour de quelques verres…

Je vous arrête tout de suite, je vous vois venir, NON nous ne pratiquons pas l’échangisme … mais pour la septième année nous participons avec quelques amis (a peu près toujours les mêmes, cela évolue peu d’année en année car nous sommes déjà près de 25, chiffre au delà duquel nous ne sommes plus acceptés par les petites caves).


Cette année, (après plusieurs fois la Bourgogne, la Loire et deux fois l’Alsace) ce sera les vins du JURA.
Un programme simple: caves, restos, CAVES, RESTOS et quelques cigares

Retour sur Paris Dimanche avant 20h
(Il ne faudrait tout de même pas louper le premier tour).

Mets pas tes doigts dans ton nez … est donc de nouveau quelques jours aux abonnés absents.
PommeQ

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Les jours se suivent et se ressemblent.
TLO à la créche TBO sur le dos…
Une seule petite différence mais de taille à mes yeux, le Vespa à démarré du premier coup, un bonheur… Cela valait le coup de claquer 75€ pour une batterie neuve.
Petite virée à la Fnac histoire de prendre un dvd à ma puce
Direction une salle obscure.
Une petite Evian, un Coca light et un pop corn Large (le violet avec Arthur et les minimois dessus)

Séance du jour :
TMNT LES TORTUES NINJA
Par Kevin Munroe / Gaumont Parnasse
(Titre original : TMNT)

Toujours aussi vertes, toujours aussi agiles, les Tortues Ninja sont de retour après de longues années d’absence sur grand écran. Mais on aurait pu rêver à des retrouvailles plus enjouées, car le torchon brûle entre les quatre frères génétiquement modifiés : Léonardo se terre dans on-ne-sait quel pays d’Amérique Latine, Michelangelo et Donatello exerçent différents petits boulots, tandis que Raphaël se la joue vengeur masqué de la nuit, et que Splinter médite (encore et toujours), entre deux pensées du jour. Une situation qui perdure depuis la mort de leur ennemi juré, Shredder. Pour le remplacer, c’est un autre méchant mégalomane qui va se charger de fomenter un plan diabolique, visant à faire de lui le maître du monde. De quoi rassembler les tortues qui, avec les incontournables April O’Neil et Casey Jones, vont se faire une joie de débarrasser la ville de ces parasites, dans une aventure mêlant pizza, action et humour (même si l’ensemble est ici plus sombre qu’auparavant) sans aucun temps mort. Voilà donc qui va réjouir les nostalgiques de la série animée des années 90, voire des films de la même époque, où les héros étaient interprétés par des comédiens engoncés dans leurs costumes de latex. Aujourd’hui faits de pixels, ils bénéficient d’un rendu graphique très impressionnant, quand les humains, à l’aspect plus cartoon, sont moins convaincants. C’est d’ailleurs le seul reproche que l’on peut faire à “TMNT, Les Tortues Ninja” sur le plan de l’animation. Car, à côté de ça, la caméra virevolte de toit en toit, aux trousses du quatuor, dont elle reproduit les bonds vertigineux avec une fluidité remarquable, dans les scènes d’action stylées ponctuant une histoire assez classique, mais pas inintéressante pour autant. Ceci grâce, notamment, aux fréquentes tensions entre Léonardo et Raphaël, à l’origine d’un des combats les plus spectaculaires de ce sympathique come-back.
Assez pour ravir les fans et, pourquoi pas, ouvrir la voie à une autre série de films.
Cowabunga !
PommeQ

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C’est aujourd’hui le premier jour de la seconde semaine de vacances pour Paris.
The Little One est à la créche et The Big One a décidé de ne pas me lâcher de la semaine. La journée commence par une bonne vingtaine de minutes à essayer de démarrer ce Vespa de M…… qui refuse de démarrer (Ok cela fait 4 mois que je l’ai pas bougé et alors !!!??! Ce n’est qu’une machine … Qui commande ?)Une batterie neuve plus tard nous pouvons enfin bouger.

Séance du jour :
DEMANDEZ LA PERMISSION AUX ENFANTS !
Par Eric Civanyan / Pathé Quai d’Ivry

Les enfants sont merveilleux, certes. Mais ils peuvent aussi être insolents, fourbes et/ou pleurnichards. C’est en tout cas le lot de trois couples de parents qui, excédés, décident de se rebeller et de leur rendre coup pour coup. Génial, les parents ripostent !, pense-t-on alors, surtout quand on voit que les acteurs semblent s’amuser à reproduire les bêtises de leur progéniture. Sauf que comédie et hystérie ne font jamais bon ménage, et qu’on aurait aimé avoir droit à une morale moins convenue que “Il faut apprendre à vivre ensemble”, sans parler du très original “C’est des monstres mais on les aime quand même” de la fin. Une grosse comédie bien gentillette et caricaturale en somme. Relativement déçu par un film dont le scénario aurait pu promettre de bons moments. Cette “comédie” dérive hélas très vite vers la morale puis fini en foutoir complet où l’humour se fait rare. On rit très peu, et le jeu d’acteur est vraiment très décevant. Les acteurs ne donnent pas l’impression y croire. Globalement, le scénario semble vraiment écrit sur un coin de nappe.
Pas la peine de demander la permission à ses enfants pour ne pas les y accompagner donc.
PommeQ

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C’est dingue ce que l’on pourrait facilement se croire en pleine été…
Et un dimanche midi en plein été, rien de tel qu’un pic nic sur l’herbe.
Direction le mur de la paix (école militaire)

une couverture à carreaux, un poulet fermier roti, une poignée de tomates cerise un joli camenbert et quelques cheaps…
3 ou 4 part de melon pour le dessert que du bonheur.
PommeQ

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Rien de tel qu’une salle de cinéma pour se raflaichir les idées.
Direction Montparnasse pour une soirée cinéma.
Un seul souci, tomber sur la seule salle (la seule sur les 12 salles disponibles dans ce cinéma) dont la climatisation avait sauté dans l’après-midi…. c’est quand même pas de peau !!??!

Séance du soir :
GOODBYE BAFANA
par Bille August / Gaumont Parnasse

Un bon film sur un passage de la vie de Nelson Mandela (près d’une trentaime d’années d’emprisonnement tout de même) vu par son geôlier.
Une réalisation propre et discrète des acteurs plutôt bons, bref on regrette juste un peut que ce film ne soit pas plus poignant ou bien plus émouvant . Deux heures qui passent plutôt lentement mais on ne s’ennuie pas pour autant.
Le sujet est important et plutôt bien traité. Cependant il manque quelque chose pour que l’on voit vraiment touché et ému par la vie du président sud-africain. Mais dans l’ensemble c’est plutôt une réussite que ce long-métrage qui est loin des films afrique-friendly des grosses production américaines et paradoxalement un peut trop réservé.
Un petit souci de casting tout de même dans le choix de Mandela (Dennis Haysbert) impressionnant acteur de plus d’1m90, ce qui n’est pas vraiment l’image que je gardait de l’ancien président sud-africain…
Mention spéciale à Diane Kruger exceptionnelle comme toujours.
Ce n’est pas un chef-d’œuvre donc mais il est à voir quand même.
PommeQ

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